‹ Le sang françaisChapitre 9 sur 47 · APPRECIATIONS · texte numérisé non relu

APPRECIATIONS

Cette conférence fut reçue avec beaucoup de faveur par le public et la presse, ainsi que l’indiqueront les quelques lettres et les appré-: ciations reproduites ci-après :

Saint-Boniface, 23 juin 1916.

Monsieur A.-H. de Trémaudan, ., Avocat, ete.

Cher Monsieur,—J'’ai reçu avec plaisir l’hommage de votre conférence sur la langue française. (C'est fort et lucide, mais on semble décidé en certains ‘uartiers à ne se rendre qu’à la force. Il est pourtant utile d'établir elairement notre situation, car certaines gens fanatiques détestent d’être montrés tels devant le public. a . -

. Vons avez une plume bien taillée, mettez la bien au service d’une cause qui “4 dépasse les partis comme toutes les ambitions, qu’elles soient politiques ou autres. Ë. Veuillez croire, cher Monsieur, à l’expression de toute ma considération. FE k .. (Signé) ARTHUR Archevêque de Saint-Boniface.

& —————— : Le Le Pas, 26 juin 1916.

Bien cher Monsieur de Trémaudan,—J'’ai reçu votre brochure ‘‘Pourquoi : nous parlons français.’ J'en avais déjà lu une bonne partie dans votre journal. - Je finirai de la lire dans mon canot, car je partirai demain pour. le nord. - Je vous félicite de cette belle conférence que vous avez donnée. Elle est très intéressante et instructive. no J'espère que tous les Canadiens se feront ur devoir de se la procurer et de’ la lire. e :

Daignez agréer l’assurance de mes meïlleurs sentiments. (Signé) O. CHARLEBOIS, O.M.I., Vic. Apos. du Keewatin.

Collège Saint-Bopiface, . .

Saint-Boniface, lundi 26 juin. 1916.

M. A.-H. dé Trémaudan. - -- "7 | Mon cher monsieur —Remerciements et félicitations sincères pour votre ouvrage historique si rempli d’érudition: ‘‘Pourquoi nous parlons français. ?? L'auteur de ‘‘ Hudson Bay Road’? est parfaitement maître de deux langues. Veuillez agréer l'assurance de mes sentiments les plus distingués. Votre tout dévoué, .

(Signé) J. BLAIN, SJ.

‘ Saint-Boniface, 23 juin 1916. Monsieur A.-H. de Trémaudan, US ‘ Winnipeg. L Cher Monsieur,—Je vous remercie bien sincèrement de l’envoi d’un exemylaire de votre conférence, ‘‘ Pourquoi nous parlons français.’’ J'ai eu le plaisir d’entendre cette conférence et je suis heureux de la voir aujourd’hui imprimée en une élégante brochure. De cette manière elle prendra place dans notre littérature française manitobaine et elle demeurera: ce dont elle est tout à fait digne. Au point de vue historique, votre conférence est une superbe synthèse des exploits de nos découvreurs, des travaux de nos missionnaires et des souffrançes de nos martyrs. , \ .

Veuillez agréer, cher Monsieur, mes saluts confraternels dans ‘‘le champ du journalisme, ”” auquel fait allusion votre bienveillante note. (Signé) D. LAMY, Ptre.

‘Le Devoir, ’?

43 rue Saint-Vincent, ‘ , Montréal.

Merci, Mônsieur, de l’envoi de votre intéressante brochure, que je trouve ce

‘matin à mon bureau Un premier coup d’oeil suffit à nl en faire saisir tout line térêt. Je vais la lire avee le plus grand plaisir.

(Signé) HENRI BOURASSA.

Ottawa, 15 septembre 1916.

Monsieur A.-H. de Trémaudan, - < ‘ Winnipeg.

Cher Monsieur,—Je viens de parcourir votre brochure, ‘‘ Pourquoi nous parlons français.” Cette revue à vol d’oïsean, des grandes lignes de notre histoire, mérite certainement d’êfre conservée: Vous m’obligeriez en m’expédiant deux exemplaires de votre beau fravail avee votre compte (franc de port).

Bien à vous, (Pour la Bibliothèque) (Signé) L. P. SYLVAIN, ° . Bibliothèque du Parlement.

Québec, le 6-7-16.

Cher Monsieur,—Tous mes compliments à l'avance pour cette conférence,

et mes remerciements pour une copie que je désirerais beaucoup obtenir.

h Bien à vous, : (Signé) EUG. CHOQUETTE.

Saint-Boniface, 28 juin 1916. - M: A.-H. de Trémaudan, , Nanton Building, 208 Portage Ave.

. « Winnipeg.

Cher M. de Trémaudan,—Veuillez agréer mes nombreux et sincères remerciements pour l’envoi d’un exemplaire de votre si intéressante conférence ‘‘Pourquoi nous parlons français. ** Après avoir eu le plaisir de l'entendre lorsque vous l’avez donnée, j'avais pris un soin particulier de la conserver quand elle yarut'sur ‘La Libre Parole.’

L’exemplaire que vous avez eu l’aimabilité de me faire parvenir a pris place sur les rayons de ma petite bibliothèque personnelle et privée. Encore

une fois, merci. | =

ue tree ame nee WOtre-bien-sincèrement--dévoué,—"" (Signé), ROGER. GOULET.

Petit Séminaire Saint- “Boniface, Man., 1 mai 1918. ’ Monsieur A.-H. de Trémaudan, - - Rédacteur en chef de ‘‘La Libre Parole,” ‘ Winnipeg, Man.

Monsieur,—Je regrettais’ de n’avoir pas encore lu vos conférences antérieures après l'appréciation qu’en faisait dimanche dernier Monsieur le Juge Prendergast. La délicate pensée que vous avez eue de me les envoyer m'a rendu facile la réalisation de. mes désirs.

Vous tenez une plume alerte, et le frane parler qui tombe de vos lèvres laisse voir un homme qui a le courage de ses convictions. De plus, il est évident que vous êtes un homme de travail.

Avec .de si puissantes ressources, vous pourriez être d’un grand secours pour le maïntenir de nos saintes causes, et leur ‘défense.

Je vous souhaite done plein suceès dans vos entreprises.

Votre tout dévoué, (Signé) J. AD. SABOURIN, P.

Directeur.

*(La Patrie, ’? 5 juillet 1916: - :

M. A:H. de Trémaudan, avocat et rédacteur de ‘La Libre Parole’’ de Winnipeg, nous envoie un exemplaire de la conférence qu’il a donnée le 7 mai“ dernier. M. de Trémaudan a fait un fort plaidoyer en faveur du français et «ne fière revendication des droits qu'ont les nôtres d’enseigner leur langue à leurs enfants, aussi bien dans le Manitoba et l’Ontario que partout ailleurs dans la Confédération.

‘Le Manitoba’: . -

Monsieur de Trémaudan, le rédacteur en ekbef de ‘Là Libre Parole,” a donné dimanche soir, au Manitoba Hall, une grande et belle conférence. Le : Club ‘‘Le Canada,’’ qui avait organisé la soirée, a rassemblé pour la circonstance un auditoire distingué, qui a écouté avec une attention marquée le travail du conférencier : po :

L’Hon. juge Prendergast, président de l’Association d'Education des Cana-: diens-français du Manitoba, tenait le fauteuil; le savant juge s’est déclaré heureux d’avoir permis que cette soirée fût donnée sous les auspices de 1’Assoeiation et a fait un fort agréable discours d’ouverture.

Des virtuoses de mérite ont chanté les airs canadiens au commencement et à la fin de la soirée. ‘

M. de Trémaudan traita des droits du français au double point de vue historique et constitutionnel. En chercheur tenace,et averti, l’orateur alla puiser jusque dans les siècles passés des preuves irréfutables à l’appui de sa thèse: découverte du Nouveau-Monde, découverte dé l'Amérique du Nord, colonisation du Canada, conquête successive du pays par les explorateurs français, lettres royales, chartres, traités, tout passa dans cette nomenclature. Au point de vue constitutionnel la tâche du conférencier fut facile. -

N'est-ce pas en effet une amère dérision de songer qu’on ose nous contester sérieusement nos:fortes positions constitutionnelles? Cette partie du travail de M. de Trémaudan consista dans l’examen soigneux des textes légaux et des négociations qui en furent les préliminaires.

Nous félicitons M. de Trémaudan de ce travail considérable; c’est une bonne pierre apportée à la construction de la forteresse avec laquelle nous entendons-nous défendre contre le gouvernement Norris, contre le ‘‘Free Press’? et contre eeux qui pensent comme eux.

‘‘Les Cloches de Saint-Boniface,”’’ ler juillet 1916: ‘

‘Pourquoi nous parlons français,’ par M. A.-H. de Trémaudan. Superbe conférence donnée à Winnipeg le 7 mai dernier* et mise en brochure. Synthèse des exploits de nos découvreurs et de nos pionniers, en même temps qu’évocation touchants des travaux de nos missionnaires et des souffrances de nos martyrs. On y trouve de plus de multiples raisons expliquant pourquoi nous parlons français et pourquoi nous continuerons à parler français en dépit et surtout à cause de la persécution. , ,

‘{Le Sorelois”?”’: , .

‘Pourquoi nous parlons français.’ Notre vaillant confrère, M. de Trémaudan, qui lutte si courageusement dans les colonnes de son journal ‘La Läbre Parole,’ pour la' défense de la cause du français dans le Manitoba et l'Ouest canadien, vient de publier sous forme d’opuscule le rapport d’une conférence qu’il donnait au mois de mai dernier au ‘Manitoba Hall’? et qui a pour. titre ‘Pourquoi nous parlons français. ?? |

C’est un ouvrage fort ‘documenté, écrit dans un style limpide, et le brillant ‘auteur sait retenir l'intérêt du lecteur jusqu’à la brillante péroraison où il justifie l'étude du français. Nous en recommandons fortement la lecture.

En vente au prix de 25 sous à l’imprimerie de ‘‘La Libre Parole ?#- 197 rue Princess, Winnipeg, Manitoba. Ft

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* Cette date que l'on retrouvera dans quelques unes des autres appréciations est une erreur pour le 14 mai, et est dûe au fait qu’elle apparaissait sur la brochure. De fait l'intention avait été d avog-ce e conférence le 7 mai, mais une terrible tempête à de vent et de pluie força les otgarñsateurs à la remettre À huitaine. .

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‘Le Peuple’’-de Montmagny: -

‘‘Pourquoi nous parlons français. ?? Tel est le titre d’une jolie brochure, notant une conférence donnée ‘par M. de Trémaudan sous les auspices de l’Asso- “ciation d'Education des Canadiens- “français du Manitoba.

Ce petit livre contient, outre quelques-unes des blûs belles pages de ‘notre histoire, des notes ignorées d’un grand nombre, jrcernant 13 l3 découverte du continent américain. .. L'auteur y développe ns ‘un stylé convaincant et vibrant, d’éloquent patriotisme, l’évolution déx Jéngtie” française en pays ' canadien. ". je.

Puis, il termine par ces lignes: ‘‘Lé frarkais était la langue de tous ces découvreurs, de tous ces exploraÿeurs, de tous ces fondateurs, de tous ees martyrs, de tous ces soldats de tous'£és marins, de.toutes ces vaillantes femmes, de toutes ces saintes religieuses, de‘ tous ‘ces grands hommes d'Etat, de tous ces habitants, de tous ces hommes, gmnQnt fait le Canada ce quäl est actuellement. Aussi longtemps que nous vidrons, aussi longtemps que vÿvront nos enfants, aussi longtemps que vivront-làs enfänts de nos enfants, leurs descendants jusqu’à la dernière génération, dgûte Que coûte, partout, todjours avant tout et quand même, nous resterons Cana Nçns français et nous parlerons français.”

Merci à l’auteur pour l’énvoiN DE TeS de ce joli petit livre, que l’on peut se procurer à l'imprimerie \dé Libre Parole, 7? à Winnipeg.

‘Le Prévoyant,’? juillet 1916: ”

Monsieur A.-H. de Trémaudan vient de publier en brochure la magnifique conférence qu’il donnait, le 7 mai 1916, au ‘‘Manitoba Hall’? sur la langue française. Ïl s’agit d’une plaquette de ‘32 pages et d’une belle toilette typographique. Nous en recommandons la lecture à tous ceux qui s’intéressent aux “blessés du Manitoba. ”’?7

‘ Nos hommes publies y ‘trouveraient un abrégé d’histoire du Canada, qui pourrait leur être très utile lorsque,| à l’improviste, ils doivent faire des discours patriotiques.

‘Le Patriote de 1’Ouest’?:

M. A.-H. de Trémaudan, rédacteur en chef de ‘La Libre Parole, ?? vient de publier en brochure, sous le titre, ‘{ Pourquoi nous parlons français’? üne conférence donnée récemment à Winnipeg $ous les auspices de l'Association d’Education. C’est un exposé très documenté de l’histoire des nôtres dans ce pays et un excellent plaidoyer en faveur du français.

‘‘L'’Action Catholique,’ 15 juillet 1916: - ‘ ‘Pourquoi nous parlonggrançais. Edition ‘‘Le Canada,’’ par A.-H. de Trémaudan membre du barftau du Manitoba, rédacteur en chef de ‘‘La Libre Parole,’’ président du club ‘‘Lé Canada’? En vente, an prix de‘25 sous, aux büredux de ‘‘La Läbre Parole,’ 197.rue Princess, Winnipeg, Man. ‘ Notre distingué ‘eonfrère, le rédacteur en chef de ‘‘La Libre Parole,’ nous communique gracieusement un exemplaire‘de cette conférence, qu’il donnait le 7 mai dernier, au ‘Manitoba Hall,’ sous les auspices de l’Association d’Edueation des Canadiens-français du Manitoba, dont le président, l’honorable -juge Prendergast, oceupait le fauteuil de la présidence pour la soirée: En un style clair et vigoureux, M. de Trémaudan expose avec, force toutes les nombreuses et” louables raisons que nous avons, nous,. Canadiens- -français, de persister dans notre résolution de faire seintiller au diadème dont se nimbe le front de la jeune Amérique les perles limpides des syllabes de France; de ne .pas vouloir permettre que la civilisation au Nouveau Monde soit frustrée de ce trésor unique, l’influence du génie français. Nous voulons, dit le conféren- — cier, apprendre et parler l'anglais aussi bien, et sonvent mieux parfois que ceux-là qui y concentrent toutes leurs exclusives attentions; mais pour nousmêmes, pour nos enfants, pour les enfants de nos enfants, nous ne eonsentirons jamais à la perte de cet apanage héréditaire dont nous sommes justement fiers, et dont la Providence a voulu que nous enrichiësions le continent américain; la langue et les traditions françaises Qu'on se le tienne pour dit, et qu’on renonce : °

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