‹ Le Sarcome de l'EstomacChapitre 3 sur 28 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Avant de commencer ce modeste travail, qui sera le dernier acte de notre scolarité, il est, pour nous, un devoir bien doux à remplir et que nous accomplissons de grand cœur.

A notre mère, à notre sœur, à notre frère, à toute notre famille, nous adressons ici un hommage de profonde reconnaissance pour les encouragements qu'ils nous ont prodigués, pour l'affection sans bornes dont ils nous ont entouré à fout instant.

Pendant la dernière année de nos études, ils ont su, par leurs soins délicats, remplacer, sans jamais le faire oublier, celui à qui nous adressons un hommage ému de piété filiale.

M. le professeur Tédenat a été pour nous non seulement un Maître en guidant nos premiers pas dans la pratique chirurgicale, mais encore, au moment où se pose pour nous le problème ardu de la lutte pour la vie, son intervention paternelle nous a dissipé bien des obstacles. En le remerciant de l'insigne honneur qu'il nous a fait en acceptant la présidence de notre thèse, nous l’assurons bien sincèrement de notre vive reconnaissance et de notre profond dévouement.

M. le professeur de Rouville ne nous à Jamais ménagé

ni ses conseils, ni sa bienveillance : nous l'en remercions vivement, l’assurant que nous ne l’oublierons jamais.

Nous avons été touché de la sympathie que nous à toujours témoignée M. le professeur agrégé Soubevran durant toutes nos études médicales. Son enseignement familier et en même temps éclairé portera ses fruits et nous sera d'un grand secours dans l'exercice de notre profession. Ila droit à toute notre reconnaissance.

M. le professeur agrégé Cabannes, qui a été pour nous un camarade au début de nos études médicales, a droit à notre sympathie la plus sincère. |

M. le docteur Martin, chef de clinique chirurgicale, nous a fourni les matériaux et documents de notre thèse. Il a fait mieux, il nous a prodigué ses conseils, aplanissant ainsi toutes les difficultés. Il est sûr de trouver en nous un ami reconnaissant et dévoué.

Nous ne saurions terminer sans adresser un hommage collectif de profonde reconnaissance à tous nos Maîtres de la Faculté de médecine et à tous ceux qui, de près ou de loin, ne nous ont pas ménagé leurs conseils.

Qu'il nous soit permis enfin d'adresser ici un souvenir ému à tous ces vrais amis qui ont partagé les heures tristes on gaies de nôtre vie d'étudiant: nous ne les oublierons jamais.

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