SCÈNE VI
Les Mêmes, ARTHUR.
Il tient à la main une boite à pistolets et la pose sur la petite table, à gauche, il ouvre la boîte et examine les armes sans voir Antinous *.
ahtihous , à Michel. C'est inutile, Michel... dites -lui que je viens savoir comment il te porte. . . et que je suis enchanté d’avoir fait sa connaissance.
Il ôte son foulard.
Michel. A la bonne heure, je vais arranger votre affaire. ..[A part, allant dson maitre. } Disons-lui d’abord que mademoiselle Valenline désire l’entretenir secrètement.
Il s'approche d’Arthur et s’explique par signes ; il nomme falentine par l'alphabet digital et dit le reste en pantotomime.
Arthur. Il exprime sa surprise et fait entendre d M ichel qu'il est prêt à receroir E aient ine.
AKTinors, dpart. Est-ce qu'il serait véritablement sourd-muet ?
Michel, d part, en regardant Antinous.
A son tour maintenant.
Il dépeint à Arthur, en riuni, un homme quia reçu un soufflet et qui veutse battre.
Arthur riant aussi , imite la figure et la démarche d’Antinous.
ahtihous, dpart. Je crois qu'il se permet de me parodier.
• Arthur, Michel, Antinoer.
michsl. 11 fait apercevoir i Arthur qu'Anùnttu est Là.
ttmvmvs , d part. Que lui dit-il dooo?
Arthur. Il va A Antinous en retenant sourire, et luiserrelu main à le faire crier, puis il le conduit près de la boite aux pistolets, en prend un et Itd offre l’autre.
Antinous , consterné. II n’y va pas par quatre chemins. ( Prenant i part Michel.) Michel , ècoutci-inoi. . . je suis convaincu du triste sort Je votre maître. . . je ne dois plus lui en vouloir. . .Dites à cet infortuné que je consens 4 tout oublier.
michel. Alors , je vous laisse ensemble pourqiievous vous expliquier vous-même.
artinous. Du tout, du tout, Michel, c’est expliqué. ' 1
Michel, d part. Allons savoir le moment où l’on doit* crier au feu !
j , , Il va pour sortir.
Antinous, lui prenant ta main et roulant U suivre. Je ue le quitte pat, Michel.
AitTHUK. Ilrctient Antinous par le bras, et d'un geste lui : ordonne de rester en scène.
Michel sort.