ARTHUR, ANTINOUS
Antinous , d part. Où diable me suis-jo fourré ?
antbun. Il va fermer la porte du fond d double tour, et en retire la clé.
Antinous . l’observant. Mais c'est infâme!
il n'a pas le droit d'attenter 1 ma liberté individuelle. [Avec frayeur, pendant qu’ Arthur retourne à ta petite table od sont tes armes.) Allons, voilé qu'il va encore vers ces niiiudil* pistolets !.. Il fait son brave parce qu'il voit que j'ai peur.. .Grand lîchei.. Il faut absolument que je lui fasse comprendre que je suis satisfait dis soufflet que j’ai reçu, et que je ne demande pas autre chose. ( S’approchant d’Arthur qui s'est assis et qui écrit. Ètevant la voix.) Monsieur, je sois coulent... l'afTaire est arrangée.
sstnuR se té re, et pour toute réponse il montre i Antinous le papier sur loquet il vient d’ecrire.
Antinous, Usant « Comme je ne man- » que jamais mon homme, voici de l’encre
> et du papier, asseyei-vous, et faites vo-
> tre testament. •
ABTHua. Il montre d Antinous ta petite table qui est i droite , et l’y conduit.
Airriiiou*. Mail, Monsieur... je vous assure que je n'ai pas eu l'intention de vous offenser.. . Je vous promets bien , Monsieur...
Arthur. Il force Antinous à s’asseoir et à prendre la plume, puis retourne à l’autre table, examine les armes , les apprête en riant , et pendant ce temps tourne le dos à Antinoiis.
Antinous, d part, se levant doucement.
Il faut absolument que je lui échappe. . .
mais comment faire?., le scélérat a fermé toutes les portes. [Regardant la fenêtre de droite qui est entr’ouverte . } Je tomberais sur des cloches. . . ça ferait do bruit.. .
[Ouvrant C armoire du même cité.)’ Ah 1 dans celte bibliothèque. . . fourrons-nous dans l’encyclopédie.
Il entre dans l’armoire cl en referme la porte sur lui.
ARTBUS. Il sa retourne et reste stupéfait
de la disparition d’ Antinous i U cherche, aperçoit ta fenêtre ouverte, et exprime par un geste qu’elle est prés du sol , et que sans doute il aura sauté. Au même instant il voit s’ouvrir la petits porte de droite... Vatentine parait.