SCENE X
MICHEL, VAI.ENTINE et LÉONIE >« tenant par la main, DE LliSSAN, AN- TINOUS, NORBLIN, ARTHUR , dans le cabinet.
léonie. Michel, pourquoi ces cris?., qu’avei-vous ?
Michel, montrant lecahinet. Mon maître!., il est li... enfermé... il va se tuerl..
tous. Arthur!
valentine. Mon fils !
de lussaii , courant à la porte du cabinet.
Enfonçons cette porte !
De Lussan et Michel enfoncent la porte du cabinet.
Arthur. * Il sort du cabinet , le pistolet à la main ; voyant de Lussan , il lui saisit le bras d’un air de menace ; de Lussan lui montre V alcntine et Léonie qui se tiennent tremblantes et éplorées... Léonie place sa main sur son cour... Le pistolet tombe des moins d'Arthur ; il s’ élance aux genoux de Léonie , se relève, embrasse sa mère, voit de Lus faut lui tendre la main ; il la saisit et presse aussi celle de son vieux domestique.
artirous , «rer un attendrissement comique. Je ne sais pas ce que j’éprouve. . ^ je suis pourtant blasé... eh I bien, je uie sens tout attendri... ( Tendant la main d Arthur.) Allons ! tenez, je ne vous eu veux pas non plus... un soufflet, pour un sourd, mue', c’est un simple écart de conversation..
léonie. Elle dit à Arthur : Je t'aime !
en sc servant du langage des doigts.
valentine , traduisant tes signes de Léonie.» Je t'aiine! » Comment , Léonie, vous auriez appris?
léonie. Certainement! et mon voyage 1 Paris ! et mes fréquentes courses rue Saint-Jacques !
antinous , bas d Wnrbtin. Voilà deux gaillards qui vout joliment jouer lu pantomime!
COCCUI.
Air :
Sans parler, sans te faire entendre,
Il a »u peindre son ardeur.
Arec des yeux, une âme tendre ,
On trouve le chemin du cœut.
UIP, D£ CilAbSÀlGM» , RU fi GIT-Lfi-CUiUR , 7.