‹ Le savant du foyerChapitre 100 sur 114 · DIO LEWIS · texte numérisé non relu

DIO LEWIS

The Best Ice-Cream

is smooth, tasty and of fine texture yet without that greasy taste so ‘objectionable to many people delicately constituted.

To produce such a grade of Ice-Cream use SEA MOSS FARINE according to the following instructions, or vary as your needs require. Wholesale Manufacturers throughout the country have used the recipe given below with.the greatest succe”s and profit :—

è gallons of milk | or any other proportion

‘ cream desired to suit taste, This will make 7 to 10 pounds of sugar, 10 gallons 1 package Sea Moss Farine (4 ozs.,) of Ice-Cream.

Flavor to suit.

Shake the Farine into the milk, mixing with a cream whip to prevent lumping, add sugar and cook from 10 to 20 minutes in a high can: put into freezer with cream on top, flavor and freeze. If steam is used the boiling can be done by putting the end of a live steam pipe into the can of milk and Farine. A double kettle can be used but the cooking willrequire a little longer time. The average length of time for cooking is stated above but a longer period will not injure it in the least. Time can be saved by cooking one batch while freezing another.

Ice-Cream so made has been prescribed many years by physicians for fever patients and those unable to assimilate solid food. It is used by hospitals as the sole article of diet for invalids andconvalescents. Years of testing-have proved the great value of SEA MOSS FARINE as a nutritious food.

TACOMA, Washington, April 26, 1907.

GENTLEMEN — We have been using SEA MOSS FARINE as an Ice-Cream filler for the past ten years and find it to be the best of all the fillers that we have ever used. Because of the high grade and nutritiousness of our Ice-Cream the physicians of our city have for a long time prescribed our Royal Brand for their patients as the best and most digestible food they can eat. Yours truly

THE ROYAL DAIRY, J.L. Wetherby, Mgr.

As a food for infants and children much success has attended itsuse. Milk in its natural state is very indigestible but when SEA MOSS FARINE is added it is rendered wholesome and agreeable to the taste. To 1 teaspoonful of Farine add 1 pint.of water and cook. Just as it boïls add 2 teaspoonsful of sugar and let it boil slowly a half hour and afterward Kespy in a cool place. Add ? part of this to 2 parts of milk. |

Toner Ky.

GENTLEMEN—Our baby has been fed with SEA MOSS FARINE during the past six months; thetwo months previous he seemed insufficiently nourished. Wetried various

things but he coukd not digest them properly—was always conStipated. From the first time we usedit he gained in muscular strength and grew from day to day

Respectfully, MRS. E. M. DREVENSTEDT.

SEA MOSS FARINE is also a well-known thickener of milk and sweet cream. Shake a tablespoonful into a gallon of milk and boil in a doublekettle or with live steam pipe from 15 to 20 minutes. Stir a little of this into your cream or milk when it runs thin. This in no way interferes with the use of the cream for coffee or whipping. Tryit.

SEATTLE, Wash., April 16, 1907.

GENTLEMEN—Kindly i increase our order for shipment May ist Prox. to two crates

instead of one as already placed with you: We have used your SEA MOSS FARINE

in the manufacture of Ice-Cream for the past ten years and can assure you that we

have never found an article that compares with it a$ an Ice-Cream filler; that, too.

notwithstanding we have tried almost every filler 5of which we have heard, in an experimental way. Yours truly,

NORTHWESTERN, DAIRY CO., by John C.Burnam, Le

SEA MOSS FARINE is a vegetable product entirely, absalutelé pure and complies in every respect with State and National Pure Food Laws, The

formula used in its preparation has not been changed since the first package was put up in 1869.

For sale by the best Grocers or mailed on receipt of 25 cents by the Manufacturers.

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Quittons les marbres pour passer en revue d’autres variétés non moins intéressantes de calcaire : la pierre lithographique, la craie, le calcaire oolüthique, le calcaire grossier et le travertin.

La pierre lithographique est d’une pâte très-fine, très-homogène, et de couleur jaunâtre. La meilleure vient de Pappenheim, en Bavière; mais on en trouve en France, à Châteauroux (Indre), dans le département de l’Ain, aux environs de Dijon et de Périgueux. Cette variété de calcaire doit son nom à l’emploi qu’elle à reçu dans le dessin sur pierre. Un dessin tracé avec un crayon gras, et traité par un acide, laisse sur cette pierre une impression qui suffit pour permettre de tirer sur papier des épreuves de ce dessin.

La craie est une des variétés les plus communes du carbonate de chaux. Elle forme, aux environs de Paris, une couche d’une telle puissance, qu’elle dépasse 200 mètres d'épaisseur. On trouve la craie tout à fait à la surface du sol en Champagne, sur les côtes de la Manche, aux environs de Rouen, en Pologne, en Angleterre, etc. Sa texture est ordinairement lâche et friable. Desséchée et moulée, elle sert à préparer le blanc d'Espagne, le blanc de Meudon ou de Champagne. La craie est employée sous forme de crayons. Elle entre dans la plupart des peintures en détrempe et en couleurs. Ses usages sont nombreux et vulgaires, en raison de son extrême abondance.

Un calcaire qui abonde dans le terrain jurassique et qui fournit d'excellentes pierres à bâtir, a reçu le nom de calcaire oolithique, parce qu'il est formé de petits globules accolés les uns aux autres, comme le seraient des œufs de poisson agglomérés.

Mais de toutes les variétés de calcaire, celui qui rend le plus de services à la société, celui qui a servi à bâtir en France des villes comme Paris, Marseille, Bordeaux, etc., et plusieurs autres grandes villes en Europe, c’est le calcaire grossier. Sa texture est lâche, son grain grossier ; il se laisse aisément tailler et sculpter en gros blocs. En blocs volumineux, il porte le nom de pierre de taille ; sous un moindre volume, celui de moellons.

Les variétés de calcaire grossier trop perméables à l’eau, qui

s’imbibent trop aisément de ce liquide, et qui, dès lors, se brisent par la gelée, portent le nom de pierres gélives, et sont rejetées des matériaux de construction. La durée des bâtisses dépendant de la qualité des matériaux, il est de la plus haute importance de pouvoir s’assurer rapidement si des pierres sont ou ne sont pas gélives. Voici le procédé qui est suivi à cet égard. On plonge un fragment de la pierre soumise à l'expérience, dans une dissolution saline (sulfate de soude), et on le retire, au bout de trente-six heures, quand l’imbibition est effectuée. Il est évident que le sel, en cristallisant dans l’intérieur de la pierre, doit produire le même effet expansif que la glace. II suffit donc de constater si, au bout de trente-six heures, le fragment expérimenté s’est ou non délité et rompu, pour savoir si la pierre essayée sera gélive ou résistante.

Le carnonate de chaux est insoluble dans l’eau. Cependant il se dissout dans l’acide carbonique en formant un bicarbonate soluble. Or, il est des sources qui renferment beaucoup d’acide carbonique, et qui, par conséquent, doivent dissoudre du carbonate de chaux. Lorsque ces eaux sont saturées de ce sel, elles le laissent déposer dès qu’elles arrivent au contact de l'air par suite de la diminution de pression. Telle est l’origine de ce tuf, ou travertin, qui forme souvent des amas considérables et des terrains fort étendus. Ces sources calcifères, en coulant sur les objets divers qu’elles rencontrent dans leur cours, les recouvrent d’un dépôt de carbonate de chaux qui se moule parfaitement à leur surface. On connaît les belles incrustations qui se produisent par ce moyen dans les fontaines d’Orches près du Havre, ou de Saint-Ailyre, en Auvergne, et qui s’obtiennent en laissant séjourner des corps étrangers dans l’eau de ces sources.

On rencontre dans certaines grottes des colonnettes, des aiguilles, etc., dont l’origine est la même, c’est-à-dire due à des dépôts formés par des eaux calcifères. Ces eaux s’infiltrant au travers des roches qui forment la voûte de ces grottes, et tombant goutte à goutte, à l’intérieur de la grotte, chaque goutte ainsi suspendue à la voûte laisse déposer quelques molécules de calcaire; molécule à molécule, le précipité augmente peu à peu et finit par former un cône très-aigu, qui s'accroît de plus

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