acte w, scène in
nez, mon ami, il faudra bien que j’y renonce ; mais je sens que j’eil mourrai. (Pendant ce récit, que Geneviève a fait les yeux baissés, sans regarder Papillon, celui-ci a ôté son bel habit, a remis son tablier.) PAPILLON, très-ému.
Geneviève... t’as raison de l’aimer... (il se remet à son établi, et il frappe à grands coups de marteau sur une paire de chaussures en disant : )
T’as bien raison de l’aimer !...
GENEVIÈVE
Vous m’approuvez, mon ami?... et pourtant... vous pleurez?... Mais puisque je ne vous quitterai jamais!.. C'est donc impossible que je l’épouse?...
PAPILLON
Impossible !... ali! ben oui !... Il faut que ça se fasse... c’est le mari qui te convient. Il est jeune, lui ; il est beau, lui; il est savant, lui... J’arrangerai c’t’ affaire-là... je le verrai... je le sonderai... Mais tu l’aimes bien, dis... t'en es ben sûre ?
GENEVIÈVE
Depuis trois ans...
PAPILLON
Eh bien!... compte sur moi...
Merci, merci, mon bon père... Vous voulez bien, n’est-ce pas, que je vous conserve ce nom-là?...
PAPILLON
Si je le veux ! (a part.) C’est là-dessus que je me rattraperai. (Elle lui tend son front ; il l’embrasse. — Geneviève sort.)