SCÈNE XI
Les mêmes, GENEVIEVE.
Silence, Madame.
GENEVIÈVE
Madame la présidente, ici!..
madame de FERRIÈRES, bas.
C’est elle !.. c’est bien elle, n’est-ce pas?..
PAPILLON, bas.
Oui, Madame.
MADAME DE FERRIÈRES, bas.
Ma fille!., c’est ma f
PAPILLON, bas et la retenant.
Pouvez-vous lui donner ce titre-là, Madame?.. A-t-elle le droit de s’appeler Geneviève de Ferrières?..
MADAME DE FERRIÈRES, bas.
Hélas!..
PAPILLON, bas.
Non?.. Eh bien... contenez-vous, alors.
GENEVIÈVE
Qu’y a-t-il donc, mon ami?..
PAPILLON
C’est... c’est madame la présidente qui vient chercher son
K tit épagneul... Je lui ai raconté... comme ça, eri causant, veu que je viens de te faire... et elle veut bien s’intéresser à nous, à toi, Geneviève... elle veut bien s’occuper de te placer...
GENpViÈVE.
Ah! mon Dieu !.. est-ce qu’il faut nous séparer?..
MADAME DE FERRIÈRES
Rassurez-vous, mon enfant!., si vous le désirez... vous resterez auprès de celui que vous avez toujours appelé votre père...
GENEVIÈVE
Merci, Madame... car il a été toute ma famille... etsâ tendre affection me faisait presque oublier que je n’ai pas eu de mère.
MADAME DE FERRIÈRES
Oui, pauvre enfant, vous avez grandi loin des baisers, loin des caresses de votre mère... et peut-être l’avez-vous accusée de votre isolement.
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