PAPILLON, MADAME DE FERRIÈRES, GENEVIÈVE
PAPILLON, s’apercevant que la main de madame de Ferrières tient encore la
sienne.
Comment, comment, ma’me la P ré f ident f n \,P^ C ^Xrï vous rend votre épagneul, vous serrez la ra^n d un pauyr» savetier!... Faut-il quelle aune son chien, dis, Geneviève .
* GENEVIÈVE
Madame la présidente m'a dit de si douces Proies sur ma
mère, qu’elle doit avoir le cœur bien bon. nTeu'
voici le pauvre petit. .. (Elle présente le petit chien.) Ab . mon Dieu...
connue voijs êtes tremblante !
papillon.
Oui, oui, c’est..' c’est l’émotion d’avoir retrouve... ce petit animal, .'.car le voilà retrouvé, Madame, ce cher trésor perdu!
(il lui montre Geuevlcve à la dérobée.)
MADAME DE FERRIÈRES
Et je vous dois plus que la vie. (Bas.) Mais je voudrais la presser sur mon cœtir.
PAPILLON, bas. .
Attendez... (Haut.) Eh ben! puisque vous 1 aimez : tant, ^ce petit, ne vous gênez pas devant nous, embrassez-le, Madame... et... embrassez aussi Geneviève, qui en a eu bien soin...
v MADAME DE FERRIÈRES. (
Oh ! oui, oui. (Tendant les bras à Geneniève.) Genevieve .
GENEVIÈVE
Moi, Madame, vous daignez... ( ■ .
papillon.
Mais oui, va donc, va donc, (il la pousse dans les bras de la présidente.) „ . ,
MADAME DE FERRIERES, 1 embrassant.
Ab!... (ÉUe l'embrasse de nouveau.)
PAPILLON, bas. . .
Assez, assez, Madame... (Haut.) L’aime-t-elle, hem, c a mal...
GENEVIEVE
Vous pleurez, Madame ? .
MADAME DE FERRIERES,
Moi...
PAPILLON, pleurant. .
Oui, oui, vous pleurez... Elle pleure... ^p.^g’^s-là " «rends . C’est drôle comme on les amie ces petites betcs-ia...
comme on aimerait f enfai &
piïdSS ÏÎBw! Moderne, et... je «ois bien qoe
66 LE SAVETIER DE LA RUE yUINCAMPOIX.
l’honneur que vous nous faites en restant ici... pourrait l’étonner un peu...
MADAME DE FERRIÈRES
Oui, je pars... niais... je ne vous dis pas adieu, mon enfant!... nous nous reverrons, nous nous reverrons. (Elle sort.)