ACTE IV, SCÈNE I
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ZERLINE
Parlez, parlez vite...
DE VERGENNES, quittant le jeu*
De quoi s’agit-il doue?..
DE MARSY
D’un grand mystère qui tient en éveil, depuis quinze jours, la curiosité de l’Opéra tout entier.
d’escars.
Et ce mystère, quel est-il ?
DE MARSY
On se demande, comme le faisaient à l’instant ces demoiselles, quel est le bel oiseau doré que notre charmante Flora, la maîtresse de céans, est en train ue plumer de ses jolis petits doigts blancs et roses.
DE VERGENNES
Et vous dites que c’est ?
DE MARSY
L’ambassadeur d’Autriche.
TOUS
Ah!
d’escars.
Allons donc. C'est bien plutôt le gros financier des Étangs.
TOUS
Oh!
DE VERGENNES
Et moi, je tiens pour le vieux maréchal d’Estrées.
TOUS
Oh!
DE MARSY, àLouvard.
Qu’en pensez- vous, Monsieur Dubreuil?
LOUVARD
Moi?... je pense qu’elle les ruine tous les trois ensemble.
BERNARD
Et vous vous trompez tous.
DE MARSY
C’est peut-être vous, maître Bernard?...
BERNARD
Moi! Je l’en défie bien.
LOUVARD
Il a trop de millions entassés poiir qu’elle en vienne à bout.
ZERLINE
Mais enfin, qui donc Flora est-elle eu train...