‹ Le savetier et le financierChapitre 10 sur 11 · SCENE XIV et dernière · texte numérisé non relu

SCENE XIV et dernière

Les 'précédens ^ M O N D O R-

Q U’ y a t~il donc , Crépin

Air.' R^nde^ moi mon écuelle de hoîs.

, Rendez mû ^sne.s refrains , mes chansons ,

Ma gaiti naturelle. ,

Je vous rends , sans plus de façons ,

Votr« somme fidèle;

Reprenez les soins , les soupçons

Que sa garde entraîne avec elle.

Rendez moi mes refrains , mes chansoûSj Ma gaité naturelle.

Qu’est-ce à dire , Cr/pin ? cette somme est bien à vous ; puisque je tous i’ai donnée , et je ne saurais. . . .

C R E P I N , ayant fourré le eae ions la poche de Mondor,

Je les tiens mes refrtins , mes chansons ,

Ma gaité naturelle.

Elle et moi , comme deux pinçons ,

Nous allons de plus belle,'

'' Soir et matin dans ces cantons, '

Faire une musique éternelle. );

Double amour , mes refrains , mes chansons Ma gaité naturelle !

, • ( ils saut-ent en rond. )

Double amour , scs , etc.

Double amour , mes , etc. i

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