‹ Le savetier et le financierChapitre 11 sur 11 · MONDOR · texte numérisé non relu

MONDOR

Je ne comprends rien à vos folies . C R E P I N.

Ma foi , monsieur Mondor , il n’aufâît pas été juste que vous perdissiez tout en un jour. ( à Blanchette. ) Parle , c’est à ton tour.

PLANCHETTE

que monsieur pourra souper ce soir chez le .... à moins qu’il ne fasse sa cuisine lui-

restaurateur

meme<

Ai R ; Guillot a des yeux complaisans.

J’épouse Crépin aujourd’hui.

Aimant bien mieux, j’espère ,

Etre patriote avec lui ,

Qu’avec yoiis le ... . contraire.

Voas trouvez peut-être qu’à tort / Brusquement je vous iaisbe :

Vous édez’mon maître. . . d’accord.

Mais jetais sa maîtresse.'

K O N û O a et CREP

Elle était maltrîssa.

V , ma

^ Vraiment oui , mais , tenez , point de rancune.

Comme vous dites , plus de rancune . . . mais en ce cas... reprenez..,, en ménage....

^ -Non , non , non : . . nous sommes jeunes et ions pour travailler^ Gardez votre bienfaisance pour des vieillard* indigens- ^

Mais

mon ami

Am : De la soirée orageuse,

Tâcîiez , il en est tems encor, D’abjurer mainte erreur insiçnc; Du nom de Citoyen . . . Mondor, Tâchez de vous rendre enfin digi^e.

Vous desirez que la gaité Coule chez vous de veine en veine ; Soyez sûr que l’fcgaüté En est la prenaisre fontaine.

En c h (e u r, y

Soyez sûr que l’Egalicc , etc.

3e sens que je dois partager Une humeur qui m’était étrange f De mon bord j’ai cru te ranger Et du tien c’est moi qui me range»

Comme l’eau d’un étang bourbeux.

Mon or croupissait à la gêne ;

Mais , en faveur des malheureux Je veux qu’il se change en fontaine.’

En c <e u r.

Maïs en faveur des malheureux , etc.

B L A N C H E T T E , Public.

Du Savetier, du Financier,

On connaît l’apologue utile;

Il ne faut pas être sorcier.

Four l’avoir mis en Vaudeville,

Mais voyant tant de beaux esprits Se partager l’eau d’Hypocréne ,

ISotre auteur à genoux s’est mis.

Pourboire à même la Fontaine,

En chœur.

Mais voyant tant de beaux esprits , et&i

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