MONDOR
Je ne comprends rien à vos folies . C R E P I N.
Ma foi , monsieur Mondor , il n’aufâît pas été juste que vous perdissiez tout en un jour. ( à Blanchette. ) Parle , c’est à ton tour.
PLANCHETTE
que monsieur pourra souper ce soir chez le .... à moins qu’il ne fasse sa cuisine lui-
restaurateur
meme<
Ai R ; Guillot a des yeux complaisans.
J’épouse Crépin aujourd’hui.
Aimant bien mieux, j’espère ,
Etre patriote avec lui ,
Qu’avec yoiis le ... . contraire.
Voas trouvez peut-être qu’à tort / Brusquement je vous iaisbe :
Vous édez’mon maître. . . d’accord.
Mais jetais sa maîtresse.'
K O N û O a et CREP
Elle était maltrîssa.
V , ma
^ Vraiment oui , mais , tenez , point de rancune.
Comme vous dites , plus de rancune . . . mais en ce cas... reprenez..,, en ménage....
^ -Non , non , non : . . nous sommes jeunes et ions pour travailler^ Gardez votre bienfaisance pour des vieillard* indigens- ^
Mais
mon ami
Am : De la soirée orageuse,
Tâcîiez , il en est tems encor, D’abjurer mainte erreur insiçnc; Du nom de Citoyen . . . Mondor, Tâchez de vous rendre enfin digi^e.
Vous desirez que la gaité Coule chez vous de veine en veine ; Soyez sûr que l’fcgaüté En est la prenaisre fontaine.
En c h (e u r, y
Soyez sûr que l’Egalicc , etc.
3e sens que je dois partager Une humeur qui m’était étrange f De mon bord j’ai cru te ranger Et du tien c’est moi qui me range»
Comme l’eau d’un étang bourbeux.
Mon or croupissait à la gêne ;
Mais , en faveur des malheureux Je veux qu’il se change en fontaine.’
En c <e u r.
Maïs en faveur des malheureux , etc.
B L A N C H E T T E , Public.
Du Savetier, du Financier,
On connaît l’apologue utile;
Il ne faut pas être sorcier.
Four l’avoir mis en Vaudeville,
Mais voyant tant de beaux esprits Se partager l’eau d’Hypocréne ,
ISotre auteur à genoux s’est mis.
Pourboire à même la Fontaine,
En chœur.
Mais voyant tant de beaux esprits , et&i