ET CHATEAU DES FLEITRS
UirecleuT : M. Mabuxe.
La iennesse légère perd en ces lieux charmants, sa bonrse, sa santé; son-urKanité, sa tenue et sa décence.
Mais que ceux qui s'imagincul .^u'on y retrouve ies objets perdu?, soirnt d»'(romp<^s.
On perd bien des choses dans ces lieux de délices^ mais on n'en rapporte jamais rien de bon.
Uk diOSSUB B» U&A8.
Directeur : M. Bullier.
Les étudiants et les grisettes sont les assidus com-
mensaax des bosquets fleuris de cet aimable endroît«
On y danse, et on y boît.
Les femmes légères y pullulent, et les jeunes gens y abondent. Nos pères y ont été avant nous, et je suis persuadé que nous y retrouverons nos enfants.
BoUier ne mourra pas, tant qu'il y aura des étudiants et des griseites.
SAftOHS HABKOWMLX.
Di: j 'U Jar^. ^ . i^céUbre Polonais.
Bal international et cosmopolite. On y danse les pas les plus extraordinaires, les plus exotiques et les plus inconnus.
Je ne vous dirai pas que la société y est des plus choisies, mais elle est des plus gaies. Les jeunes coureurs, les gandins, les loreites y prennent leurs ébats. Mlles Finette et Rigolboche y sont particnlièrement goûtées.