‹ Le Scandale Mousseau [microforme]Chapitre 13 sur 24 · JOLY ET DE M.ROBIDOUX · texte numérisé non relu

JOLY ET DE M.ROBIDOUX

La mauvaise foi de Messieurs Des-

N jirdins, Asselin et Nantel devint si dévide 1 que Messieurs. Joly et Robi- } doux & uren! devoir, laus un moment * d'indignation bien légitime, sefretirer # de la comuwission. Cette crise fut pro- # voquée par le refus de la 4 d'admettre une question posée par un

des juges. L'hon M. Joly comprenant

majorité,

ueses trois collègues étaient décidés

“à empêcher l'Hon. M. Mercier par

tcus les moyens, bons et mauvais, de

# faire la preuve de son accusation, posa

lui-même Comme ilen alc droit in

Ecoitostable, en sa qualité de ‘juge, la

[question suivante à M. Charlebois :

Questisu :Devons-nous comprendre

Hpar v te réponse aux questions precé-

dentes, que vousn'avez dans aucun

E temps après l'octroi du contrat pour la

construction du Palais Législatif, payé des sommes considérables d’'argout à l’acquit de M. Mousseau soit

pour ses élections.en rappoït 2veC ses

élections ou autrement ?”

| Cette question, on le comprend, tendait directement à prouver l'accusation du chef de l'opposition qui avait affirmé en chambre que le contrat avait été accordé pour des considérations d'argent et que M. Mousseau hvait reçu des sommes d'argent, et des

valeurs appréciables en argent pour accorder ce contrat ou parce qu'il l’2vait accordé.

Les trois amis de M. Mousseau firent à leur collègue M. Joly l'injure de lui refuser le droit de poser cette question. Naturellement il s’est rebré de la commission, avec son collègue M. Robidoux, laissant l'hon. M.

ercier, seul, à lutter contre ces trois juges qui restaient,et Dieu sait s'il eut à lutter,ce qu'il lui fallut subir d’humiliations et d’impertinences. N'importe, il est reste tout le temps à son poste, défendant les intérêts publics confiés à sa vigilance par ses amis politiques, et faisant son devoir sous le regard du pays qui doit être satisfait de son travail.

La résignation Ce messieurs Joly et Robidoux devait mettre fin à la commission, Car la chambre uvait créé un tribunal spécial, composé de petrsonnes nommément indiquées,et l'absence d’un seul enlevait toute juridiction à ceux qui restaiont. Mais cette question de droit, difficile à résoudre par des jurisconsultes ordinaires, ne devait pas ombarrasser des avocats distingués tomme MM. Asselin, Nantel et un 3 savant comme M. Desjardins. Malgré ü les précédents, la loi et l'opinion de % l'ancien ministre de la justice, l'hon. «; ui M. Léflamme qui,dans un savant plai- ii:

doyer;,établit d’une manière péremparssiy toire le défaut de juridiction des trois commissaires qui restaient,couxci continuèrent à siéger et à consommer .

l'injustice qu'ils étaient chargés dé’ commettre par le parti conservätour, nant ilsétaient les dignes réprésan:, ants. ns lis Te

Iln'y eut qu’une voix HAtAL 16 jte!

honnètes gens pour blâämép la cond.

te partiale de la majorité des cormis-..:

saires ; et tout le monde .Aÿ au Fan la noble détermination ‘de. hon.. 4 4?

Joly qui, en se retirant avec 86n,,Cal. a lègue M. Robidoux, donna le cout fe mort à cette comwissiomdontrn# Bis tence n’a été depais de commencernen :

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