‹ Le scepticisme de PascalChapitre 4 sur 38 · AU LECTEUR. V · texte numérisé non relu

AU LECTEUR. V

dure , capable d'établir les véiités nécessaires k rhomme. »

Od connaît à présent le fond de sa pensée. J'entre plus particulièrement dans le plan et la suite de ses leçons de la Sorbonne, qui marquaient d'avance Tordre et la division de son ouvrage projeté, chaque anuée de son cours devant fournir la matière d'un volume.

Pendant la prenaière année, il se proposait d'exposer et de caractériser succesâvempnt l'école sophistique . dans ses deux priacipaux représeutanls, Gorgias et Protagoras ; l'école mégarique dansEucUde surtout ; l'ocole pyrrhonienne primitive dans Pyrrhon et Timon le sillographe \ la nouvelle Académie dans ArcésUas et Carnéade;lasecoQde École pyrrhonienne dans jEaésidéme, Agrippa et Sextus Empicurus : matière d'un premier volume. Il se tint parole ; et, malgré l'ébraalement de sa santé, il suivît jusqu'au bout ces phases de la philosophie sceptique, dans les leçons non interrompues de l'année scolaire 18^1-1862, dont j'ai entre les mains les plans et les manuscrits.

La seconde année devait être consacrée à l'exaffleo critique du scepticisme au seizième siècle dans Montaigne, CharroD, Sancbez; et au dix-septième siècle dans Pascal, Huet, Lamothe le Vayer, Bayle : c'était la matière.d'un second volume. Mais contraint plus d'une fois, par le déclin sensible de ses forces d'interrompre

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