IX. ALEXANDRE ET LES EUSTATHIENS
de ces bonnes nouvelles, félicita cordialement révéque d*Antioche :
. *« La grâce de la faveur apostolique a resplendi jusqu'à nous par le grand éclat de la paix et a iait briller tant de lumière et de joie sur les fidèles que, rendant à Dieu de grandes louanges, nous avouons que nous lui en devons encore plus. Nous avons reçu plus d*allégresse de Dieu quand, examinant de toute manière les actions de ta fraternité, nous avons reconnu que tout a été fait avec piété et patience ; Dieu en soit loué. Le succès a été accordé à tes travaux parce qu'aimant la paix de toutes tes forces, tu Tas cherchée pour un grand nombre et, Tajant trouvée, tu Tas conservée dans une souveraine charité soit envers tous, soit spécialement envers ceux qui reçurent autrefois leur nom des évêques Evagrios et Paulin.
« Je suis au comble de mes vœux de voir la disparition de la tache antique accordée à ton temps et à tes mérites. Ceux du même nom qui ont reçu en Italie les honneurs de la cléricature, j ai décidé pour le bien de la paix qu*ils garderaient la grâce
ct7fvfpix( ^rovo/^v Tt XS& "B^Au^ir»^ tC xc/Mpt9;Kii«v su)m< 9îf A^mof 7f^ *Ex«Xt,9Cs; 9w/^}io>7t 9MJMTU Ls réooion eut heu peut-être déjk en kîk^ car Eustatbe a pu être dépoté dès 329. Cf. cepencUnt Bosch, d* 2M« où il adopte hil» : • Neqoe eoim statim tllaiD pacein cam episcopata assequi potoit siqaidem nias ad eam omnet UntauU ot looeteratam tôt aonis ac paene cognatam corn Eostathianis omnibus ab alHs AstiO' chiae orthodoxis auersiooeai exscinderet nisi qais referre id malit ma insequentem in qao ei non multam refragabor. Alexandre fut élo en 413. La teneur des lettres d'Innocent me ferait p1ot6t dater la réconciliation de Tannée 4t4.
^1 M. J. Wittig a très heureusement caractérisé le rôle d'Innocent W (Studien. TQ. 1902, p. 435 sq.) : • lonocenz war dcr erste roemiscbt Bischof welcber mit aller Liebe und SorgColt ûber des Orient wachte. n L*article est à lire quoi qu'on pense de rbjrprithèse de W,