Cedrenos, 11, 620; — Psellos, 1, p
2. Michel d'Attalie, p. 56 (44 ss.) : « Kai yäp <$ Kopvnvÿ 54 mévex auvêiagéquy Heat oourpéerus val the moûene Bou yexduavog, » 3. Cedrenos, I, 621; — Zonaras, XVII, 2.
22-627 ; — Psellos, 1, p. M2; — Zonaras, XVII, 2: — An. has, Vil) pp. 163-464.
, À, pp. 212-213,
larius des actes dont il a dû cependant être le complice. Nous savons déjà, en effet, que le patriarche élait d'accord avec les conjurés ‘, Il n'était pas le seul à Byzance qui fil des vœux pour leur succès et un grand nombre de hauts personnages, « rüy &y éket », pensaient comme lui. Ce furent eux probablement qui s’'entendirent avec les ambassadeurs pendant la journée du 30 août * que ceux-ci passèrent Lout entière dans la ville, et il est probable que ces nobles conspirateurs arrêtèrent les détails de la révolution qui éclata le lendemain. L'ambassade se rendit donc auprès de Comnène qui feignit d'accepter avec joie toutes les propositions de Michel VI *; mais elle était chargée de lui dire secrètement que tout Byzance se donnerait à lui, s'il paraissait seulement sous ses murs *, En outre, une circonstance singulière marqua ce second séjour des ambassadeurs au camp des révoltés, Un seul général, Kekaumenos Katakalon, se montra mécontent des propositions de Michel VI qu'il ne trouvait pas encore assez avantageuses *. Or, cetle opposition était loue factice et les ambassadeurs eux-mêmes en étaient secrètement les promoteurs ‘. Il est done prouvé que pendant la journée du 31 août il y eut connivence entre les révoltés de Constantinople et ceux de Nicomédie. Ce furent les envoyés de Michel VI eux-mêmes qui se chargèrent de réunir les fils de la double conspiration qui aboutit à la déchéance du malheureux empereur.
A peine, en effet, les ambassadeurs félaient-ils partis que l'émeute éclata à Constantinople. La nuit entière dut se passer probablement en préparatifs, car, au point du jour,