‹ Le schisme oriental du XIe siècle (volume 2)Chapitre 98 sur 106 · d., pp · texte numérisé non relu

d., pp

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LE GRAND DESSEIN DE MICHEL CERULARIUS as

grand prix et peut-être le plus digné d'estime, lpusbvns y3p xal Barthelas rù Gthpopov oÙdky 1 mal GMlyoy elvur Ekeyey, dv GE ye rois riturépots xal rd rhéoy shya val éplruor tn Elle est enfin d'accord avec les griefs et les allusions dont Psellos a rempli son réquisitoire contre Michel Cerularius, probablement par ordre supérieur. À propos du rôle qu'il a joué en 1057, il l'accuse d’avoir usurpé le pouvoir royal et s’écrie : « Dieu a divisé la royauté et le sacerdoce; à l’une il a assigné les affaires publiques ; à l’autre il a confié le soin des âmes. Ce Dieu ne s'opposa pas à Saül, et personne ne lui enleva la royauté et ne songea à s'indigner contre lui. Au contraire, le fils d'Anne obéit et se soumit à celui de Cis. Mais notre sublime archevêque n'a pas craint de diriger ses entreprises contre la royauté; il a entrepris de réunir ce qui a été séparé *. » Ce sont-là, ajoute-t-il, pour un prêtre et un évèque, des pensées mondaines, « xosutmàs wpovrlèas » que condamnent les canons *.

L'accusation est donc bien nette : Michel Cerularius a envisagé qu'il fût possible de réunir dans sa main les deux pouvoirs. C'est ce que Psellos répète plus loin en propres termes. « Perdant toute espèce de honte, il a réuni la royauté et le sacerdoce; dans sa main. il tenait la croix, mais de sa bouche sortaient des décrets impériaux ‘. » Cette insistance à lui attribuer le désir de se conduire comme un empereur pendant la journée du 34 août est une preuve que Michel Cerularius justifiait ces accusations. On trouve, d’ailleurs, à la fin du réquisitoire, un témoignage qui ne laisse subsister

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