DEUXIÈME PARTIE
L'Empire autoritaire
CuapirRe Premier. — Les mesures de défiance contre les groupements ouvriers. — Il s'attaque aux groupements ouvriers considérés comme centres d’agitation socialiste et républicaine : en ceci son intérêt est conforme à celui des an- Ciens partis he. RCE NE R eee
Mesures de défiance contre les compagnonnages .
Les Associations duvrières de production 1.1. Les Sociétés de secours mutuels, centres corpora-
tifs ou sociétés de résistance 24. 1,1 0 à,
Il prend aussi des précautions contre les ouvriers BOIS LG tt Tire lens 0 Veslas x
Cuapirre Il, — La législalion ouvrière de l’Empire autorilaire. — Le Gouvernement essaie de favoriser l'expansion industrielle en révisant les réglementations particulières aux ouvriers, et il s’efforce de restaurer la hiérarchie dans l'atelier Rs CNE RS
Les bureaux de placement. . . . . . . È
La loi du 1° juin 1853 sur les Conseils de ne d'hommes, mais le pouvoir s’y ménage une in-
fluence en se réservant la nomination des pré- ST METUS NAT. 2. lee ne UN Are La loi du 22 juin 1854 sur les livrets ouvriers : mesures libérales et préoccupations policières. Répression énergique des coalitions abs Cuarirre III. — Mesures tutélaires en faveur des ouvriers. — Le pouvoir ne peut se désintéresser des vœux et des besoins de ceux qui constituent la majorité du corps électoral : trop de souffrances seraient dangereuses pour l’ordre publie. Le gouvernement organise de grands ÉLAVAUXE Ces al Tour nc ITU ee cherche à empêcher l'élévation exagérée des prix du pain Den auf munpusongehel et des logements . . . . . . .
Par des avantages spéciaux accordés à certaines formes de sociétés de secours mutuels, il essaie de dévier à son profit la faveur dont jouit
éncerelLassocaton Lee Cnil