‹ Le Second Empire et la Législation OuvrièreChapitre 129 sur 132 · PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE

Les origines de la législation et de la politique ouvrières du Second Empire

CHapirre PREMIER. — Le développement des idées interventionnisles avant 1848. — Le mouvement interventionniste parmi les économistes, les socialistes, les industriels, dans le public ; au Parlement, il aboutit à la loi de 1841 sur le

travail des enfants, et n’y réapparaît qu’à la fin du gouvernement de Juillet .

Cnapirre Il. — La législation ouvrière de la Deteème République. — Le Gouvernement provisoire, confiant dans l'intervention de l’État pour améliorer le sort des ouvriers, crée la Commission du Luxembourg ; le décret du 2 mars.

L’Assemblée Constituante reconnaît que la société, dans son propre intérêt, ne doit pas abandonner son devoir de protection sur ceux que lear situation économique place dans l’impossibilité de défendre efficacement leurs droits.

L'Assemblée Législative, craignant de donner une base légale aux revendications des ouvriers, évite toute intervention. ra

Cuarirre III. — Les idées économiques du prince Louis-

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Napoléon. — La popularité du prince Louis- Napoléon bénéficie des critiques qu'il a faites de l’état social : il propose une Association agricole hiérarchisée, pour lutter contre l’industrialisme, et proportionner l'offre de travail à la -dérande RER AR La propagande bonapartiste présente le président comme l'interprète des aspirations populaires, mais pourles partis conservateurs et bourgeois il reste le champion de l’ordre, le garant de

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