SCÈNE XI
coin VILLE, DIEU DONNÉ, arricant par le fond . * puis M" COURYILLE.
COURYILLE, à Dicodonnt.
Ah t c'est vous ?
DIEUDONNÉ
Oui , Monsieur. Je quitte à l'instant Monsieur Jollivet... (même
COURYILLE.
Ah!
DIEUDONNÉ
Et je ne sais comment
Vous exprimer...
COURYILLE.
C’est bon , pas de remerciaient.
DIEUDONNÉ
Cette faveur...
COURYILLE.
Etait un devoir. Je m’acquitte.
COURYILLE, «nl/Mil |»f le fond.
Ce qu’on dit est-11 vrai? quoi t Dieudonné nous quitte! DIEUDONNÉ.
Oui , Madame , je pars , et je viens , en effet , Remercier Monsieur de ce nouveau bienfait M“* CO U R VIL LE.
Allons, quelque chagrin que cc départ excite.
C’est un avancement dont je vous félldte.
DIEUDONNÉ
Te voilà dans tou jour de géuérosllé !
Madame l