‹ Le Second Mari, comédie en trois actes et en versChapitre 15 sur 44 · ACTE I, SCENE XIV · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE XIV

M** COURVILLE

Car, vraiment, en nous quittant ainsi, Votre abseuce va faire un bien grand vide ici.

Et personne n'y voit sans peine la retraite D’un jeune homme si bon et que chacun regrette, Ma nièce et moi surtout , nous , eu particulier.

Qui, de plus, y perdons le bras d’un cavalier. COURVILLE.

C'est s’affliger trop tôt , il ne part pas encore.

Je veux qu’il soit ici pour la noce d’Isaurc.

J’aurai besuin de lui , de son activité Pour ordonner le bal...

DIEUDONNÉ , lr«uM«.

Monsieur, je suis natté...

Mais vous exagérez beaucoup mon importance :

Mes soins serviraient peu dans cette circonstance.

Je vous servirai mieux à Nante, et dès demain ,

Si vous le tronvez bon , j’en prendrai le chemiu.

COURVILLE

Comment! vous aimez mieux...

• DI El DON N É.

Je le demande en grâce,

Monsieur, n’exigez pas...

COUHVILLE.

Voici qui m’embarrasse.

A parler franchement , car vous nous manquerez. Cependant qu’il soit fait comme vous désirez , Partez, que ce ne soit pas moi qui vous arrête. J’ai préparé pour vous, et je lieus toute prête Cne note; restez , je vais vous l'apporter.

( U toi t jmic !• fjiicli*)

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