ACTE II, SCÈNE VIII
El seule a droit ü’ouw-ir les lettre» (|ii'on m’adresse.
|EJ‘e prnisl la leur? dn malin de Dieudomir interdit, cl la remet à Mme CourviUc. )
MIEL’ DONNÉ, à pari.
C’est fait de moi t Je sens partout comme un frisson! Elle ne m’aime pas , hélas t
ISAl’RE, à part, en »>n ailanl.
Pauvre garçon !
'Elle «oit pat le fond.]
M“® COÜRVILLE.
C’est donc vrai , Dieudonnél vous permettre d’écrire! DIEUDONNÉ.
Ah I madame , je sais ce que vous m’allez dire.
Mais, puisque Je m’y vois contraint, je parlerai; Apprenez un secret...
Mené COÜRVILLE, irrt liante.
Que J’avais pénétré.
DIEUDONNÉ
Comment ! vous vous doutiez ?
Mme COÜRVILLE, de mime.
Je veux vous mettre à l’aise; Cet amour, entre nous, n’a rien qui me déplaise; Chacun ici vous aime, et c’est avec plaisir.
Pour moi, que j’aurais vu mon mari vous choisir.
Il fait un autre choix, et, bien ou mal fondées. Nous devons tous les deux respecter scs idées;
Mais un événement qu’on vient de m’annoncer Peut, en se confirmant, l’y faire renoncer.
Tout n’est donc pas perdu ; Je lirai votre lettre.
Je verrai si je peux et dois la lui soumettre; Revenez me trouver demain malin ici ;
Je vont rendrai réponse.
DIEUDONNÉ
Oh! madame, merci!
M** COÜRVILLE.
l’n entretien plus long pourrait sembler étrange;
A demain matin.
DIEUDONNÉ
Ah ! vous êtes mon bon anget
'Il tort par le fond. ,