‹ Le Second Mari, comédie en trois actes et en versChapitre 3 sur 44 · SCÈNE JI · texte numérisé non relu

SCÈNE JI

Les Mêmes, ISALRE, puis CO UH VILLE.

ISAL'RE, filtrant par le fiiid.

Par ici, mon oncle , par Ici.

DIEUDONNÉ

Courville est sur ses pas t

JOLLIYET, allant iiidcraul He CourviJlr , nui culie par la uilt du fond.

Courvillel

COURVILLE

Ah I le voici I

Embrassons-nous, d’abord 1

( U, a>tnbra*arnt. J

Je te revois en vie t C’est toi ! Tu n’es pas mort l

JOLLIVET

Et j'en ai peu l'envie.

COURVILLE

Es-tu las de courir ?

JOLUVET.

Oui , j’ai pris mon congé.

COU R VILLE , lui prenant laa maint.

Il est toujours le même.

JOLLIVET , è part.

Hélas 1 qu’il est changé I

( Haut. )

Ça , tu n’as pas perdu ton temps en mon absence. Comment I te voilà riche, et presque une puissance; Dieudonné m’a tout dit Reçois mon compliment. Cher ami ; sans compter que cet événement N’est pas le plus heureux encore de ta vie *.

Ton mariage...

COURVILLE, a* ce au l«g*r «nkarrai,

Eb quoi ?

JOLLIVET

J’en ai l’Ame ravie

Pour ma part.

COUR VILLE, de mtmi.

Bon , c’est bon.

( Détournant la c nwcrMlieo. }

Voyons, tu ne dis rien A ma nièce? Comment la trouves-tu ?

JOLLIYET, paaaant prèi dTaaar*.

Fort bien !

La grâce , la beauté . tout a grandi chez elle r

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