SCÈNE JI
Les Mêmes, ISALRE, puis CO UH VILLE.
ISAL'RE, filtrant par le fiiid.
Par ici, mon oncle , par Ici.
DIEUDONNÉ
Courville est sur ses pas t
JOLLIYET, allant iiidcraul He CourviJlr , nui culie par la uilt du fond.
Courvillel
COURVILLE
Ah I le voici I
Embrassons-nous, d’abord 1
( U, a>tnbra*arnt. J
Je te revois en vie t C’est toi ! Tu n’es pas mort l
JOLLIVET
Et j'en ai peu l'envie.
COURVILLE
Es-tu las de courir ?
JOLUVET.
Oui , j’ai pris mon congé.
COU R VILLE , lui prenant laa maint.
Il est toujours le même.
JOLLIVET , è part.
Hélas 1 qu’il est changé I
( Haut. )
Ça , tu n’as pas perdu ton temps en mon absence. Comment I te voilà riche, et presque une puissance; Dieudonné m’a tout dit Reçois mon compliment. Cher ami ; sans compter que cet événement N’est pas le plus heureux encore de ta vie *.
Ton mariage...
COURVILLE, a* ce au l«g*r «nkarrai,
Eb quoi ?
JOLLIVET
J’en ai l’Ame ravie
Pour ma part.
COUR VILLE, de mtmi.
Bon , c’est bon.
( Détournant la c nwcrMlieo. }
Voyons, tu ne dis rien A ma nièce? Comment la trouves-tu ?
JOLLIYET, paaaant prèi dTaaar*.
Fort bien !
La grâce , la beauté . tout a grandi chez elle r