SCÈNE VI
DIECDONNÊ, JOLLIVET.
JOLLIVET, entrant par la fond.
Mon cher,’ que Je t’embrasse!
Il paraît que noos tous sommes rentrés en grâce ;
Je reçois de Courville un mot qui , Dieu merci , M’apprend que tout va bieu , que tout est éclairci.
Je le savais bien, moi, qu’il suffisait d’attendre.
Et que l’on finirait, tôt ou tard , par s’entendre , Courville. . . Eh! qu’as-iu donc ? tu parais mécontent. . . DIEUDONNÉ.
J’ai... que je vais me battre, avec lui, dans l'instant. JOLLIVET.
Miséricorde, un duel ! Moi , qui, l'âme ravie, Accourais... à présent, il en veut à ta vici A quel propos , bou Dieu 1 car, encor, faut-il bien Un, motif pour tuer les gens ?
DIEUDONNÉ
Je u’en sais rien!
Il me renvoie à vous!
JOLLIVET
A’moi ! qui m’ingénie Acbercbcr... C’est, vraiment, de la monomanic! Aussi , Je te défends de te prêter, en rien... DIEUDONNÉ.
Oui, vous avez raison, maintenant; Je vois bien, SI grave qu’ait été l'insulte, et si sensible ,
Qu’un duel est, entre nous, lout-à-fait impossible : I! fut mon bienfaiteur, et, loin de l’en puuir,
Si