‹ Le Second Mari, comédie en trois actes et en versChapitre 42 sur 44 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

Les Mêmes , 1SAURE , entrant par le fond.

ISAURE. t

Mon oncle... ahl Je vous trouve.

Mon oncle, écoutez-moi l

COURVILLE

Quoi? que me voulez-vous?

f.e n’est pas le moment maintenant , laissez-nous. ISAURE.

Vous laisser ! sachez donc. . . Je quitte à l’Instant même Ce pauvre Dieudonné si bon , que chacun aime,

Mon oncle, cl vainement j’ai voulu l’arrêter, Croiriez-vous qu’il persiste et qu’l! veut noua quitter? COURVILLE.

Quoi?..

ISAURE

Mon oncle, empêchez une pareille chose,

Je m’en voudrais toujours, car j’en serais la cause , Car enûn, maintenant, dussé-je vous fâcher,

Il faut bien me résoudre â ne vous rfen cacher,

Nous nous aimons...

COURVILLE

Comment! sc peut-il • Est-ce un songe?

Non, ces accents... comment supposer le mensonge?..

Madame, mon enfant, comment vous téaioigber. . . Mais ce pauvre Jeune homme, à quoi ben s'éloigner?

(Il toou*. Ton» parait-!

Va chez Dieudonné, cours; qu’il veuille ou non. n’Im- Amènc-le vers mol ! Tu vois bien cette porte, (porte, S’il 1a franchit., eh bien quoi , tu n’cs pas parti !

Ab I

TOM

Monsieur Dieudonné tout â l’heure est sorti.

Que dis-tu )â ?

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