‹ Le secret d'un empire: L'empereurChapitre 17 sur 17 · LA DÉCLARATION DB · texte numérisé non relu

LA DÉCLARATION DB

faudrait point être injuste envers i en ce moment, répudient toute ru] Guillaume et l'empereur Napolëc sition, sans que le prestige de la F dri, obtenait qu'un rapprocbemeni fussent possible entre Paris et Ber je soumets respectueusement cei Votre Majesté — qu'elle aurait bie vernemant et du peuple.

H. le comte de ..., s'étani tu, ue gnit sur tous les visages et l'Impéra terloquée même, par les paroles demeura une minute sans répliqui ne tarda point à recouvrer la consi tioQ et, se tournant vers M. de ...

elle l'interpella, coléreuse :

— Gomment, c'est vous qui pt que vous passez à gauche, vous auss drai-je si mes amis m'abandonn« commune avec les libéraux? Ce qui recherchent une popularité im pression d'un patriotisme mentet faire échec aux Tuileries, dans c( en repoussant la guerre, comme i de les combattre en réclamantune si les Tuileries s'étaient montrées voyez-vous, les hommes de l'op mauvaise foi, et la haine que nous

s'ils le désirent.

Fuis, dans une irritation croissante,

— Ah, tout s'en va, dans ce pays,

Le gouvernemont, le respect du pouvt

le patriotisme, tout disparaît pour fs

ne sais quelles idées d'indépendance

Il n'est que temps vraiment, de metti

cela, (sic.)

Et se toumaot vers les personnes q

an avenir qut ne cités dont ils joui

A dire vrai, ils cas insolite qui si ces clameurs qui, saient jusque dan des choses étran aimable de leur choses. Mais on !< allait commencer qu'ils avaient Uni avaient repris leu demi-dieux dont

Ils avaient bien encore, lorsque l'J musiques de la Gi les fenêtres du cl bien tenté des rem à l'écho de t'hymi Napoléon 111 aval ils s'étaient inclin

Il est, à propos lement à cette ép( est ntile de ne pas

Comme l'un de lui, qu'il acceptât de risle et qu'il c bliquement, il lui

lik-boE, dans les c tuaient, elle ent i non pas dlmpéral mais de pauvre fei

Elle comprit que que toutes ces chc sèment, allaient 1 comprit que c'en baioes comme de l'Empire, en s'écro revirement étrang logiquement, dan lieu de se laisser ( paît, elle se dressa flttêteàrinfortuT dans cet instinct

féminin, ao moment des suprêmes dangers, elle se 1

métamorphosa, et ftit réellement, aloi n'avait jamais su fitre — ce qu'elle n été — l'Impératrice.

Elle tint des conseils, releva les cod ses rancunes, sacrifia ses sympathies pc àlaFrancedeserecueilIiret de recouvre et, s'il est exact qu'une seule heure fait et de générosité efface, dans la vie < Iieures consacrées aux MvoJités et & l'é totre ne cherchera point d'équivoque hommage & l'impératrice Eugénie, i

daine le fixait à sa place, et il s'égarait, da rie. D'en sortant que poor reprendre sa et pour prononcer, par intervalles, i courtes et tristes.

Des généraux, des ofQciers d'ordonna des de camp étaient auprès de lui. L'Ei partant, n'avait emmené avec lui aucun fi de sa maison civile, et la légende qui 1< entouré de ses chambellans ordinaires Deux de ses maréchaux-des-logis, faisai 8a maison militaire, l'avaient simplem pagné, et avaient reçu, comme indemt pagne, une somme de dix mille francs c

Ces divers personnages se trouvaient soir du 3t août, et ne répondaient à ses peu incohérents, que par des monosytla

11 était tard, déjà, et l'on se disposai quelque repos, lorsque l'Empereur laiss! mots, comme dans nn effort, comme di phéttque divination des choses qui a complir :

— Nous ne sortirons Jamais d'ici.

Une idée fixe avait obsédé Napoléon 1 premières défaites de son armée; il avi en diverses fois, le désir d'ordonner ré retraite et de rabattre les soldats qui 1 sur Paris, mettant ainsi de l'espace e française et l'armée prussienne, et créa

plication, et s'étant disposé à se rel chambre, il salua ses oHiciers des on qu'il employait naguère, aux Tuilerie familiers :

— A demain, messieurs.

Seul, l'Empereur reprit ses allées € marchant, de long en large, dans la c occupait, et il se laissa, fatigué, tomber Puis, énervé, il se déshabilla et se co ne dormit pas et ceux qui étaient d porte, l'entendirent ou se plaindre, cai alors d'atroces douleurs dans les reins rer des paroles indistinctes, ou se jetei

lit.

Vers trois heures et demie du matin renonçant h. tout repos, fut debout d( procéda à une toilette rapide, fit appel taine FiéroD, des Cent -Gardes, qui ne l s'habilla et se cira les moustaches, :

tume.

Dans la journée du 31 août, un eng( eu lieu déjà, avec les Bavarois, du cbli Ce fut encore de ce côté que la bâtai commença.

L'Empereur venait à peine d'achevi et il était alors quatre heures envir bruit de fusillade le fit tressaillir.

Il s'informa, et on lui apprit que 1

326 L BMPEREDR.

L'Empereur et son escorte marchaient dans cet inconnu, silencieux et mornes. Cependant, le soleil ayant dissipé bientôt les vapeurs, rendre compte de l'action.

La bataille, de Bazeilles où elle a' sance, remontait lentement vers le i nant Sedan et gagnant le plateau di ainsi que le Fond de Givonne.

L'artillerie allemande lançait des ti sur les li§;nes françaises qui, intrépides et décimaient les rangs ennemis tro Mais il eût fallu, pour que l'infanterie qui se trouvait être très engagé, déte sultat efflcace, que notre artillerie la ; heureusement nos pièces, mises en b pondant au feu des Allemands, an constatation désastreuse : leur portée saute et les projectiles n'arrivaient pc diqué.

Il était alors six heures et demie, e de Hac-Mahon qui commandait en chi allé reconnaître les positions des trouj près de Bazeilles, par un éclat d'obus blessé, il tomba de cheval et l'on dut à Sedan. Il transmit son autorité au gi

A demi-chemin, entre Sedan et Bazi reur rencontra le lugubre cortège char le Maréchal loin du champ de batail

32S L ÏHPERSDR

sitions qu'il avait ordonnées, d effet, tendaient à reporter l'arm< nord de Sedan, afin d'éviter un en dès la veille, il reçut silenciei observation, sans une approba une objection, le message qui lu

Toutefois, un incident impré^ malheureux souverain dans toi Vers dix beures, en eitet, le moi commencé et accompli avec or Ducrot, s'arrêta. Les troupes revi et semblèrent vouloir repreni qu'elles avaient abandonnée. Ce cause étrangère à tous les calcu Wimpffen, muui d'une lettre Guerre, venait de déposséder de s M. le général Ducrot, et traçait de bataille entièrement contraii qu'alors, elle avait suivi. M. le gé confiant dans son désir de n jetei Meuse », s'imposait h tous; sau séquences du désarroi qu'un chai allait porter dans les troupes, il voir suprême etsoumettait violen à sa volonté.

L'Empereur qui, depuis plus demeuré exposé au feu de l'ai GivoQue, comprit sans doute to

130 L UIPESEDI.

abattus, près de lui,éTentré3,etdeTantchaque homme qui mourait, devant chaque bfite qui s'alfaissait, l'Empereur tournait douloureusement la tète, leur accordait un legard désespérément triste et reprenait son attitude d'observateur.

Quittant, enGn, le Fond de Givonne, il s'était de nouveau dirigé vers Bazeilles, eu faisant une halte sur le plateau de la Honcelle, terriblement couvert d'obus aussi. Pendant le mouvement de retraite ordonné par le général Ducrot, les Allemands, en effet, s'étaient avancés, et ils occupaient Bazeilles que nos troupes s'efforçaient de reconquérir.

L'Empereur demeura encore longtemps sur le plateau de la Moncelle. M. le général de Courson et M. le capitaine de Trécesson reçurent, près de lui, des blessures, et impassible, suivi de sod escorte que tant d'intrépidité calme faisait at muette, il descendit jusqu'à Bazeilles courut la ligne d'action. Tournant, ei la mêlée, il remonta vers Sedan.

Il était alors onze heures et demie présence de l'empereur Napoléon 111, de bataille, avait duré cinq longues he

Pendant tout ce temps il fut presq inspectant avec sa jumelle les dive combat et souffrant horriblement du r l'emporter, souffrant si épouvantable tenait des deux mains, ainsi que je

dans l'elTroi du massacre q naient le terrain et gagnaie

Des paquets de cadavres chevaux et bétail — éventr^ arbres, des caissons, des cl de murailles, couvraient le battants, se succédant com sanglante et envahissante.

Et le soleil dorait ces ch de ses rayons à la pourpre qui fécondait la terre et c( qui s'en allait, avec de la corps qui, par milliers, s'allo Le disque énorme planait teintes de feu cette rouge s transperçant la fumée épa tant sur son opacité des fui un coup de lumière pareil l nuit, sur les passants et de bocaux carminés des of&cii

Les troupes françaises a' effort pour repousser les lij mands. On avait chargé, la et partout, autour de Sed l'humaine tuerie si pleine, t râles et d'effrois, sinistre a^ silences, des grands repos lements.

veaux, et l'on sentai assauts et des pillage

L'Empereur vit cet conjurer.

Revenu à la sous-j des officiers qui lui i avait été destiné et q

A peine entré dans main, sur le bord d'u et eut un murmure p

— Oh, c'en est I n'ai-je point été tué 1

Puis il se lut, laissa droite, et eut commf vements convulsifs. C qu'il pleurait, et très connaissait guère les

Cependant, autour et les grondements d maintenant, à un roi tombereaux roulant i les Allemands rappro tjquement leurs Hgnt

A chaque montée r tonations, l'Empereur avait comme des tre pations nerveuses qi ses doigts allaient et

aucune Taçon le combat, qu'il a armistice, et la lutte ne fut pas

Des heures cruelles s'ëcoulèi dans une anxiété affreuse que 1' résultat du message qu'il avait i Wimpffen.

La place de Sedan devenait, e:

feuj loin de s'apaiser, redoubla obus s'abattaient dans la ville, malheureux qui s'y étaient enta mêmes n'étaientpas épargnées, ( très. Éclataient sur divers point!

Enfin, vers huit heures, le g se présenta devant l'Empereur. 1 offrant sa démission de cornu régler la question non plus ( capitulation; devant l'attitude dut, cependant, se charger de la lui Incombait.

11 se rendit au quartier-généi taille cessa. Mais tout était perdi poléon 111, désormais, était sai

Dans le soir, alors, où flottai âmes, où dormaient, pour jam corps mutilés, l'on vit et l'on extraordinaires. On vît une ari

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chevaux; on put rapidement s'éloigner de l'attrou pensent qui s'était produit et Von réussit, sans trop d'encombrés, à entrer en pleine campagne laissant Paris dans sa brume et dans sa Sëvre.

Cependant, cet équipage luxueux, en parcourant les villages, les bourgs, attirait l'attention des habitants, et en face de l'efTervescence causée par les événements, cette attention avait un caractère fort peu rassurant. 11 fallait, à tout prix, qu'on ignorât la qualité des voyageurs, car leur identité soudainement dévoilée, les plus grands dangers eussent menacé la souveraine. C'eût été peut-être, alors, comme une réédition de la fuite à Varennes, avec un retour aussi lamentable.

U. le docteur Evans comprit le péril de cette situation et se promit de le conjurer.

11 devenait nécessaire, avant tout, de se débarrasser de l'équipage et de ne voyager désormais que dans un véhicule insignifiant. Or, comme M. Evans communiquait son impression ainsi que sa résolution à l'Impératrice — on se trouvait, eu ce moment, sur la route d'Evreux — le hasard vint au secours des fugitifs : une antique patache croisa le Rnngant coupé, au bruit discordant de ses ressorts rouilles et de ses glaces mal assujetties.

H. Evans fit immédiatement arrêter s descendit précipitamment sur la chausséf fait prix avec le loueur pour conduire « sa

qu'une mignonne ombrelle abritait malaisément son visi

H. Evans, enfin, reparut, aj à lui louer deux chevaux; on cette station, on remonta en

Tout alla bien, à peu prè docteur voulait éviter cette vil entraîné une grande perte d( d'en tenter le passage.

Cette résolution faillit èti trice.

On avait parcouru quelqui calme, lorsqu'on déboucha population assemblée parais gendarmes à cheval mainte bandes d'hommes armés et pour l'exercice, tandis que df rons mêlaient leur bruit en d

La voiture qui conduisait l'I était trop avancée pour poav voir se dérober à la curiosité l'aperçut, on se porta vers ayant été cette fois encore re bilité d'une fuite efficace, M.

faire face nettement au dangt

Comme, résigné et s'attendi de la patache pour demander des autorités, U foute, accou

de la foule qui s'était massée sur deux rangs, que les fugitirs passèrent, non sans quelque émotion.

Dès lors, la souveraine et son guide continuèrent leur pénible odyssée sans trop d'obstacles.

Ils eurent une alerte, encore, pourtant.

Une nuit, comme exténués de fatigue, comme l'attelage aussi exigeait du repos, ils s'arrÊtèrent dans un village, un peu avant d'arriver à Trouville, et frappèrent h. la porte d'une cabane d'assez mauvaise apparence.

Après bien des pourparlers, au travers de volets clos, ce fut une vieille paysanne qui les accueillit, et la femme, méfiante, même devant les promesses de rétribution superbe qu'offrait M, Evans, ne consentit à les recevoir qu'à la suite d'un minutieux examen. Une lanterne au boutde ses doigts maigres et longs, elle inspecta tour à tour le visage du docteur, celui de l'Impératrice et celui de M"" Lebreton.

Le voiturier lui-même n'échappa point à son observation, et elle n'ouvrit décidément sa porte que sur son injonction :

— Allons, la mère, pas tant de manières, puisqu'on vous paie et qu'on est des braves gens.

Il est un détail ignoré et bien joli aussi, au sujet de ce voyage.

Durant la route, l'Impératrice se ti enrhumée du cerveau, et comme dans départ, aux Tuileries et cbez H. Evans,

350 h EMPEREUR.

Dans le soir de ce siècle, en effet, se reDète l'image, se reproduit le mystère des mélancoliques nuits où il tombe des étoiles. Les brasiers du couchant jettent leurs éclats derniers et leurs rouges apothéoses, le ciel prend des teintes de cendre, le crépuscule est venu. — Il tombe des Reines, étoiles aussi, mais nébuleuses. — Elles passent, parées de noir, coifTées de lueurs, comme si 1 perdus avaient marqué une place ii leurs télés, comme si les diadèmes pi semé des feux jamais éteints sur leur Elles passent, étoiles, oui, mais Tantôm Et devant ce déBlé funèbre d'âmes et les peuples ont maudits et bénis tout ' regarde, et l'on se demande où sont l chanteront ces épopées, ces romans, et déchéances.

Il tombe des reines, comme jadis tor les cirques, des vierges. Et les peaples terre, ces mêmes peuples qui baisaier et leurs pieds, les lapident. — Reii reines fantômes, elles semblent condi pèlerinage sans lin. Le respect et l'amo ne sont plus à elles. Et elles cbantent, billon magique qui les entraîne, l'été des petites filles : - « Nous n'irons plv lauriers sont coupés. »

il ressemble à un roman ou, si on le préfère, à un conte de fées.

Donc, il y avait une fois, h la Cour de Prusse, un ministre de France, le marquis de la Rochelambert, qui avait trois filles, dont l'une, eilrèmemeiit intelligenle, estrëmementbelle, était la filleule du Prince Royal, depuis l'empereur Guillaume.

11 y avait aussi, k celte Cour, un haut seigneur, brillanl cavalier, esprit d'élite, qui devint amoureux de la gentille enfant et qui la demanda en mariage.

Bien des attaches de famille et d'amitié retenaient le marquis de la Rochelambert aux 6tres ainsi qu'aux choses de la Cour de Prusse. Cependant, ayant consulté sa 1111e et ayant acquis la certitude qu'elle n'aimait point le haut seigneur, il la lui refusa.

L'amoureux éconduit était le comte d'Arnim, en ce temps-là dans toute la splendeur de la jeunesse, dans louto la puissance d'une situation exceptionnelle.

M. de la Rochelambert revint en France. Sa fille ne revit plus l'infortuné soupirant, et l'on s'oublia. S'oublia-l-on ? Ou plutôt, le comte d'Arnim oubliat-il son rêve éphémère? Si l'on en croit les médisants, il demeura fidèle à celle qu'il avait vainement désirée, et dans la douceur d'une existence familiale même, car il se maria et eut, lui aussi, une fille charmante, il ne cessa de songer à elle.

M'" de la Rochelambert elle-mdme dei

la situation qui lui était trouvait avoir de très famille de la Hoctielam la fille de l'ex-niinistre i depuis l'idylle ébaufhéf

Cette amitié lui faci!

dans ses rapports ave< allemand .

D'autre part, l'une de ses filles avait épousé le comte de Lambertye, possesseur de terres assez vastes en Alsace, aux environs de Belfort. Ge détail devait avoir son importance, lorsqu'il s'agit de déterminer, de concert avec M. de Bismarck, la délimitation des nouvelles frontières.

M. de Bismarck voulait absolument s'emparer, sinon de Belfort m6me, au moins d'une partie des territoires qui l'environnaient. Après avoir lutté contre ses prétentions, M. Pouyer-Quertier désespérait de fléchir le chancelier et voyait, avec chagrin, venir l'instant où il lui faudrait s'avouer vaincu, lorsqu'il eut une inspiration soudaine.

Prenant de l'encre, comme s'il se dis| poser sa signature au bas du traité fatal hésitation encore, réfléchit, puis, jetant av sa plume sur la table, il se tourna vers marck et lui dit résolument :

— Signera qui voudra ce traité, mon [ je vous déclare que ce ne sera pas moi.

lières, un peu exemptes de déplaisaient pas.

Sans répondre aux paro sées, ilsoteva,lui aussi, et en large dans le salon. Pui devant son interlocuteur et

— Vous ne voulez pas ■ petits-enfauts soient Pruss C'est naturel, après tout. E propriétés de M. de Lamb approximativement.

Et saisissant une carte devant le ministre.

Celui-ci ne s'attendait g k ce coup de théâtre. Maii dans une belle assurance rouge, il marqua d'un trait faire, les territoires réels que possédait son gendre tendit la carte au prince.

M. de Bismarck l'ezamii guement m£me, au gré d la replaçant sur la table, traité, y inscrivit l'article France, Belfort et son U M. Pouyer-Quertîer l'acte moitié railleur, moitié séi

— Là, étes-Tous coûtent

mon d'Arnim par cœui l'amène à composition, temps que je servirai 1 laissez-moi faire, donnez M. d'Arnim, naguère, a années et des années qu contrés, mais je sais qu lez'Vous que je le revo cette rencontre, naîtra, ] tance favorable qui facil M. Pouyer-Ouertier ci pour comprendre qu'ell

— Mais, lui dit-il, où • voir M. d'Arnim?

— Ici, au ministère?

— Oui.

— Mais c'est impossit

— Ce sera possible si vue.

— Et comment vous le concilier?

— C'est mon secret, moins.

— Votre secret?

— Oui, mais un secn devinez certainement, i comme on me l'a dit, A

A soD apparition, U suite un pas en arrièri qui avait amené là, dev cette femme, il marmi

— Je suis vaincu.

Puis, dans un troub

cachés, il s'avança ve s'unirent-

Le comte d'Arnim i avait dit vrai.

M"" de V... l'entrali marches, et s' asseyant asseoir auprès d'elle, i leureusement, en allei

Que lui dit-elle? Oi l'écouta sans l'interro toujours dans sa main

— Je vous obéirai, fl ces paroles ; — Je vou

M"* de V... se leva Mais au moment où il

— Songez à votre ] nistre vous attend, et ' devant lui, trop Allem une pièce, k c6té de se votre conversation. Si vous rappellerai votre

Et il en fut de cette

L'histoire n'est-elle po pas la peine d'être contt

Ce livre renferme l'évi bien des choses qui tou pereur Napoléon 111 est i fils, est allé le rejoindrel et de cette société si bi de la folie dans son règ rares épaves.

L'Empereur, en exil, retour de sa dynastie, ei tout ce qu'il était néc< retour eût lieu, pour qu réhabilitât devant le pei mer qu'il eût la certitud de l'éclat dans un douv durant tout son règne demeura, sur la terre a qu'il avait été, et nul ne sion exacte de sa pensai

Il vit, avant de s'ét légende, bien d'autres 1 etl e scepticisme des pe était permis de lui prét< au rêve de toute sa vie il ne serait peut-être pi regretta point trop soi

dure existence, san rer son sort, et dan entrevu comme le i

On comprend qu désarment jamais comme Napoléon I choisie ne fut jami miiines douleurs.

Ces haines et ce!

éternellement, dev Napoléon III, si doi l'Histoire ne saurai lances ou devant se sion immuable d'ui

li y eut des hei l'empereur Napolé livre est offert au comme une sorte phique — n'est-ell trouble et d'effroi?

Si je cédais à un entre les temps ii me serait aisé de c les paroles stérile chement.

Il y eut des joie hontes ou des crii règne de Napoléo:

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