ERNEST, ESTELLE
ESTELLE, entrant doucement par le fond.
Je n’ai pu y résister... il faut que je voie ce neveu, qui fait peur à tout le monde...
ERNEST. Parbleu!., je saurai bien la trouver... je vais fouiller tout le château.
(Il v. pour sortir. )
ESTELLE , le voyant en face. Ah !
ernest. Que vois-je?
Estelle. Quoi ! c’est vous, monsieur?
ernest. Vous ici, mademoiselle! vous connaissez donc mon oncle Desjobert?
Estelle. Votre oncle!... vous êtes le neveu ?
ern£ST. Quel heureux hasard!., j’ai
tant de quations à vous faire!... Et d’abord, cette jeune demoiselle qui était aux eaux avec vous!., votre cousine, je crois ou est-elle? ici, sans doute... elle ne vous a pas quittée?..
ESTELLE. Mais si fait, vous le savez Lien... ne vous a-t-elle pas dit qu’elle retournait à Paris?..
ernest. II est vrai... c’est tout ce quelle a voulu me dire.... Mais, vous mademoiselle... d’où connaissez-vous donc mon oncle:’., seriez-vous une parente?., vous n êtes pas seule au château. . . y êtes-vous pour long-temps?
Estelle. Non, monsieur... non... par hasard... en passant.
ernest. Vous partez peut-être pour Marseille? ‘
Estelle. Monsieur... souffrez que je me retire... si on me voyait avec vpus ..
ernest. Qu’est-ce que cela signifie?...
encore du mystère...