SCENE VIII
ERNEST, seul.
Mon oncle! mon oncle !.. tout cela n’cst as clair... on dirait qu'il est pressé
e m’éloigner de chez lui Ce matin
il ne m’a pas trop engagé à rester
et tout-à-i’heure, ce banquier qui vient à manquer si à propos. . . il y a ici quelque mystère... j’avais déjà des soupçons... ce vieux château remis à neuf... mon oncle, qui ne prend plus de tabac. . . et puis, ce luxe. . ces meubles élégans... Eh! mais...
je n’avais pas encore remarqué celui-là...
un bonheur du jour... ça ne pept appartenir... (Il ouvre le meuble.) Justement...
des aiguilles, de la broderie!., mou oncle est un vieux farceur... à la place de Ger- Uude, il aura substitué une gouvernante égrillarde et coquette... une servante maîtresse . . . fléau des vieux garçons ! . . pauvre oncle, va!..
Alt : Un homme pourfaire, etc.
Je lui passe, quoique à regrets,
Une gouvernante gentille...
Mais qne sa compagne jamais N’entre du moins dans la famille...
• Oh! non... il a trop de vertu!..
Je lui permets, si ça ie tente...
De prendre une femme, pourva...
Que ce ne soit pas une taule...
Mais où sc cache- t-elle? est-ce qu’il se-
rait i aloùx ^e moi?., par exemple, j*en rirais de bon cœur. . .
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