SCENE XIII
La* Mêmes, BARDOLIN.
BARDOLIN, à part. Les voilà ensemble... il* ont eu le temps de s’expliquer.
desjobert, à part. Le docteur., il vient toujours mal A propos.
uirdolin. levons cherchais, monsieur Desjobert, car je dois vousdire que, si j’en crois certains indices , madame votre épouse n’est pas liés- bien.
desjobert, à part. Ab ! mon Dieu !
BARDOLIN. Je ne peux pas encore définir ce qu’elle a... mais elle a quelque chose...
M“* DE BRÉTONVILLE. Vous êtes fou , docteur; est-ce qu’il est possible... au premier coup-d’ced , je ne uie suis jamais si bien portée.
BARDOLIN. Vous, madame ?
desjobert. Sans doute , il suffit de la voir... ce teint, cette fraîcheur..
bardolin. Ah ça! permette/, donc...
M™' DE BRETONVILLE, bas à Bardolin.
Taisez-vous, docteur!
BARDOLIN, à part. Ah! c’est différent ; il parait que j’ai encore fait uoe imprudence.
desjobert. Le docteur voulait nous effrayer. ( A part.) Pauvre Diana ! et je ne suis pas auprès d’elle !
bardolin. En tout cas je reverrai M“» Desjobert ; J’ai besoin d’étudier les symptômes...
desjobert. C’est ça ; venez dîner avec nous... vous verrez... elle a un appétit...
et toi, mon neveu, tu peux partir, retourner à Paria, sans avoir la moindre inquiétude sur ta tante.
Ernest. Partir ?.. vous y tenez donc toujours ?.. •
desjobert. Tu sais bien... mon banquier... mes deux cent mille francs ..
ernest. Vous m’aviez dit cent mille écus...
DESJOBERT. Es*-ce cent mille écus?..
raison de plus pour se bâter... voici la lettre et les papiers!
ernest. Us prenant. Ca suffit, mon oncle... (A pan. ) C’est égal , j’ai encore des soupçons... cette jeune personne, dont ou ne tue parle pas...
desjobert , à Ernest. Tu trouveras ton porte-manteau dans la chambre que tu occupes ordinairement.
ernest. Merci , mon oncle...
ENSEMBLE
Ata : Ici nous accourons (Homornpatliir.)
A l'instant je suis prêt.
Je soupçonne encore un mystère...
En vain fois est discret.
Je veux éclaircir cette affaire.
sasMssar.
Bientôt tont sera prêt.. .
El ne saura pas le mystère. ».
LE MAGASIN THEATRAL
Il faut élrc discret,
Tous les deux sachez bien vous taire.
bardolin et K me dk breton villi.
A partir U est prêt,
Il ne connaît pas le mystère...
Il fautètic décret.
Soyons pruden., sachons nous taire.
h 1 *** dk brêtonvillk, bas à Bardolin.
Docteur, venez, & l'instant Je vais vous mettre au courant...
BARDOLIN.
Entre nous vous ferez bien,
Car, vrai, je n’y comprends rien.
DKSJOBKRT, h ErtlCSt.
Nous quitier sitôt,
C’est bien pénible quand j'y pense...