LE SECRET UE MON ONCLE
B»NE»t. lit avaient raison... je vous trouve un peu jeune pour elle...
DHMORKItT. Tu plaisaulrs?
**• DE rrétonyille, à pari. Que peuvent- ils se dire?
ERNEST. A moins, cependant, que vous ne l'ayez comme autrefois...
DESJOBERT. Autrefois ?. .
ERNEST. C’est peut-être un amour d’enfance ?
desjobert, à part. Si je comprends la moindre chose...
krnest. Elle a dû être fort jolie dans son temps... et quand ou l’examine...
DESJOBERT. lient? où (a?
t II regarde partout.)
ERNEST. Tenez, de profil. (Il lui indique M m * tle lire ormitir.. '} Elle a encore des traits dans la physionomie.. .
desjobert. Oui, oui, elle a encore...
(À tant.) Je commence à nie douter...
ERNEST. Al mis, j eu sms sûr, c'est une ancienne passion... Mais parlez-lui donc, ça a 1 air drôle de causer sans elle.
DESJOBERT. C'est juste... ( J tU Br» -
tonalité.) AI a belle, ma belle amie... d }>arait que vous. .. que tu as informé îuou neveu...
B— DE RRÉTONVIM.E. I.e hasard a tout fait... et je n'ai pas cru devoir nier...
desjobert , à part. Quelle excellente ruse! (Haut.) Va, lu ne sais pas combien je rais heureux, et si tu connaissais ta tante, c'est un amour, c'est tiu auge.
(Il bais<* 1» main de de Bietonville.)
ernest, « part. Il vaut mieux qu'il la voie comme ça.
desjobert. Quant à toi , mon ami , ce mariage ne doit pas l’épouvanter beaucoup... l’Age de ma femme est bien rassurant.
it“* DE brÉtonville. Monsieur...
DESJOBERT, à Af- de RritonoiiU. Laissez donc... c’est pour l’acbevêr.
ERNEST, à part. 11 n’est pas galant, mon oncle .
desjobert. Pour mon compte, tu peux être bien tranquille .. 411 n’as pas à craindre... que cTamrrs héritiers.
M** de breton VILLE. Assez, monsieur , assrz.
ERNEST. Assez, mou oncle , assez.