SCENE PREMIERE
BARDOLIN, JULIEN./wOM™ DE BRE- TONVILLE.
JULIEN. Donnez-vous la peine d'entrer, monsieur le docteur... je vais prévenir M. Desjobert.
dardolin. Est-ce qu’il n'est pas encore levé ?
JULIEN. Je vous demande pardon; il y a déjà plus de deux heures qu'd est au milieu de ses ouvriers.
rvnnoi.lv Il est inutile de le déranger;
j'aperçois sa belle-mère, c’est à elle que je m'adresserai.
SI™* DE BRETONVILLE, entrant à gaurhr.
Eli ! c'est le docteur Bardolin !
(Julien sort.)
RtRDOT.lN. Mes très-humbles hommages à madame de Brétonville.
M“* DE BRÉTONVILLE. Vous devenez rare, docteur... je ne vous avais pas vu depuis un siècle.
b \ unoi.iN. Ne vous en plaignez pas...
quand les médecins arrivent , c'est que la sauté s'en va... et pendant l'absence de M”' Desjobert, je viens seulement quel-