‹ Le secret des cavaliers drame en six actes par m. Joseph BouchardyChapitre 14 sur 78 · I.E COMTE, f..« DAVIS · texte numérisé non relu

I.E COMTE, f..« DAVIS

LE COMTE, «il.

Davis a dû prendre de k'dgc... comme moi... Noire première . rencontre ne date pas d'hier...

DAVIS, «Binai ro teomuiu Mi b»UU.

IJu gentilhomme chez raoll... Tom se sera trompe.

LS COMTE

Bonjour, Davis.

DAVIS, to r-rtiBii»n«ao».

Le comte Robert de Kildare... chez moi!...

LE COMTE

Mais tu es donc devenu puisatier?

DAVIS

Que voulez-vous, milord?... il faut bien s’aider soi-méme quand on n’est pus riche.,. Les guerroveurs ont, pour se fortifier, si bien détourné le cours de la rivière, qu elle ne passe plus pur ici, et pour ne pas manquer d'eau, je creuse moiniéinu un puits dans ma cour.

LE CONTE

Je comprends.

DAVIS

Mais dites-raoi donc, milord , quelle est l’heureuse circonstance...

LE COMTE

Dis-moi d'abord, toi, Davis, pourquoi je ne t’ai pas aperçu dans tous ces combats qui ont agité l'Irlande?

DAVIS

Parce que, milord, pour faire la guerre civile, il (Suit une conviction profonde ou une grande haine... et je n'ai eu ni l'une ni l'autre... Et aujourd'hui surtout que la lutte recommence entre vous et le jeune Arthur Fitx U'.Nial... quel parti prendrais-je?

LE COMTE

Pourquoi ne prends-tu pas le mien?

DAVIS

Parce que j’aiinc lord Arthur, qui est le fils de mon ancien amiral.

LE COMTE

Et pourquoi ne prends-tu pas le sien?

DAVIS

Parce que je vous aime, vous, mon ancien général; cl si au lieu de <c battre pour vous faire triompher l'un ou l’autre, on pouvait se faire tuer pour vous mettre d'accord, je vous jure bien qu'ou me verrait hur la brèche...

le comte.

Tu voudrais donc que nous ne fussions plus ennemis?

DAVIS

Moi !... je donnerais pour cela mon bras droit ; car j’ai trois allVctions qui me font désirer la paix : vous, le jeune lord Arthur, et l’Irlande, mon pays.

LE comte.

Écoute, Davis, et sois plein d’espérance, {d»o* *i c-rmer n d« i, .mi) car je puis te confier à tôi, dont j’admire la sagesse, que lord Arthur et moi devons avoir une entrevue secrète... loin des influences et des passions de nos soldats...

DAVIS

Seul moyen pour vous entendre.

LE COMTE.'

Oui, Davis, car nos partisans exaltés rendraient toute conciliation impossible... et j'aurai pour ce rendez-vous, qui doit être ignoré de tous, besoin de ta maison cette nuit.

DAVIS

Disposez-en, milord.

LE CONTE

Mais tu habites ici avec ta fille?

DAVIS

Avec ma Ketly, oui, milord; mais je l'éloignerai... Soyez sans inquiétude, la maison est isolée... vous serez parfaitement seuls.

LE COMTE

C’est bien! Je vais maintenant faire savoir à lord Arthur le lieu que j’ai choisi pour notre rendez-vous...

(Il munie nu faut.)

DA VIH, qui l’a «M,

Voulez- vou$ m'en charger, milord?

le secret i>i;s cavaliers

lu

LE COUi K, i^rrriiBl.

dois à mon loin- vous fi» ire une confidence, et vous ej’ai été assez heureux pour rencontrer lord Arthur nton, et assez hardi pour lui conseiller do vous de* ficelle entrevue Lien secrète, qui, j'en suis sûr, ferla guerre.

LE COMTE

i doutais... et je t'en remercie...

(U lui. tend la main.) DAVIS, ta lai *f'»u| jtoa jute. x

heure cette nuit, milord?

PAV».

rthur y sera.

LE COUTE, st compter sur toi?

DAVIS

autrefois, mon général!

LE COMTE

P te... Maintenant, appelle mon valet...

(Davis va iippcli-r du geste ümil I* cour.)

Il A LH II , rMlM.

me fait appeler?

LE COMTE

ui neras seul au château, je prends une autre roule. Dieu te garde, Davis.

DAVIS

en même temps que vous, milord... d’ahord, pour ma tille que je dois éloigner, (t»>) puis (tour uc Comission que vous savez...

u: comte.

donc.

DAVIS

suis.

(Ils sortent par le fond.)

SCÈNK XII.

RALPH, »ii*«i /uHfiir |n«» 4« u »»w«.

fdunc ict qu’aura lieu la mystérieuse entrevue... et la ïiostilités en sera la conscqqpncc... si j’en juge par * rsa lion que je viens d’écouler. Mauvaise allaire pour lames et pour moi, qui attendions tout des accidents lient des batailles... L, occasion, je l’uvoue, était rare

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