SCÈNE III
KETTY, TOM, p.i» DAVIS, pi> FRANTZ.
KETTT.
Quel est ce papier que ces mendiants ont perdu?... Je venais de ranger mes fleuri, quand je l’ai trouvé à terre, là, près de la fenêtre... Eux seuls y sont venus. Qu'cst-ce donc? (l'timwi.) Des mots latins !... (*«#« au p*« d« frjy*a».) La mystérieuse correspondance des cavaliers... Lord Arthur, qu'on dit
être le meurtrier du comte Robert, a donc encore des partisans dans le comté?... il est donc près ti'ici ? Voyons ce qu’ils disent...
TOM, A part, co te leraot pw «lier outiollrr Kelly.
Décidément, y faut que j’ y demande... (v«ym «mm Dam par n puch«.) Tiens, v’ià Davis.
KETTT.
Mon pètg !... (Rlt« ckK» le papier.)
DAVIS, qui mm >l>atm par U gauebt.
Frantz n'est pas avec vous ?
ton.
Pas encore revenu... Mamzelle Ketty a déjà bien des lois regardé s'il arrivait, (n n »« ruvuii.)
DAVIS, à part.
Je ne vis pas.
Est-cc que vous êtes inquiet de lui, mon père ?
DAVIS
Non, mon enfant, non I (a T«m, en rapprochant j* lui.) Et toi, Tom, tu étudies ?
TOM
Toujours, et je m' donnerais ben des coups de poing sur la tête si ça d’vait m' la rendr* moins dure.
KETTT.
Un peu de patience, Tom...
TOM
J’ vas tâcher d'en avoir... B, i, bi... Jusque-là, ça va ben.
KETTT.
Après huit jours de leçons.
TOM
Y a pas huit jours, mamzelle... depuis lundi... C’est qu'il s'est passé tant de choses cette semaine, qu’on dirait qu'il y a plus d’un mois qu'elle est commencée... Le meurtre du comte... la défaite des cavaliers... l'arrivée du lord James, qui a pris possession du château de Kildare... le jugement du lord Arthur... et cnûn, hier, son exécution par contumace, comme ou appelle ça, puisqu'on n’a pas pu mettre la main sur ce trailrc-là... mais ça viendra.
DAVIS
Je crois que je viens d’entendre fermer la porte de la coiir.
KETTT.
Frantz, sans doute!
(Elle court ouvrir la porte du fond, Frantz parait.
Enfin te voilà, garçon !
vuitn.
Oui, mes amis.
(Il *alu* affectueusement Kelly.)
KETTT.
Comme vous êtes couvert de poussière!
FRANTZ, teconant »<« liUwnli.
C’est la poussière de la ville.
KETTT, <!Mprf»«em#«>t.
Reposez-vous donc... Voulez-vous vous rafraîchir?
FUAXTZ.
Non, merci, bonne miss Ketty.
(U «a accrocher son manteau près de la fenêtre.)
DAVIS, «■t.iiicni, #
Et que dit-on, Frantz, du lord Arthur, à Kililarc?
FKAMTZ.
Rien de nouveau... (d**i», qui w ■«•i.w, t« nu »*«oir.} Mais on le trouvera sans doute avant peu, car l'on vient d’employer pour cela un moyen presque infaillible.
DAVIS
lequel ?
TOM, »’ihik »1 «« tom llw.
Lequel donc ?
On vient de publier un arrêté venu de Londres qui promet d’accorder la grâce d’un prisonnier ou d’un proscrit i tout individu qui pourra mettre seulement sur la trace de lord Arthur.
TOM
Seulement sur sa trace ?
FRANTZ
El comme il y a plus de cinq cents familles qui ont quelques-uns des leurs dans les prisons...
davis.
Lord Arthur est peut-être déjà hors d'Irlande.