LE SECHET DES CAVALIERS
KETTY
Non, mon père... il est encore dàns le comté.
OA vis.
Qui te l'a dit T
KETTY
J’en suis certaine.
FRANTZ
Certaine... et pourquoi, Ketty Y
Parce que... (a«« emu».»,.) C’est un pressentiment... et je ne puis me résoudre à croire qu’il ait commis le plus épouvantable de tous les crimes.
FRANTZ
Hier, Kelly, l’on montrait au tribunal de Kildare le manteau, l'épéc et le chapeau panaché de lord Arthur, que la nuit même du meurtre, des soldats avaient trouvés dans un ravin de la forêt, à quelques pas de cette maison.
TOM
C’est vrai,’ ça, y en a qui l’ont vu, son épée et son manteau bleu. 9
frantz.
Voilà des preuves, Ketty, qui nous défendent de l’absoudre...
KETTT.
Ainsi, lord Arthur s’est servi de la trahison pour commettre un assassinat!... Que Dieu punisse l'infime!...
TOM
Je ne lui conseille pas de me tomber sous la main. iXeUy va ranger quelques objets dans le meuble du fond, près de la cheminée. — Tom se rassied et se remet & lire.)
DAVIS, bai k malt.
Qu 'avez- vous dit, milord ?
num, M tevaat, 4 BsvU.
Tu sais bien qu’il faut qu'elle méprise lord Arthur, pour notre sûreté.
t'est vrai.
FRANTZ, Un à Dtiii.
Quelle nouvelle ?
DAVIS, do ni# me.
Aucune! à moins que depuis une demi-heure, sur la fenêtre, notre cachette...
mm.
Rien!... je venais d’y regarder avant d’entrer...
DAVIS , vlnant ta roi*.
Allons, fille I... tu sais que nous avons de l’ouvrage dans le cellier aujourd’hui.
KETTT.
Oui, pire...
DAVIS
Fr an U et moi, nous t’y précédons.
KETTT, ncbnvant lia nager.
Je vais vous suivre...
DAVIS, k Frantz.
Viens, garçon, (u* forum a ç.ncbe. }