DAVIS, I*» TOM
DAVIS, » levant arec eSoft.
Non... je ne veux pas... Ketty...
TDK, qui vieftl rentrer |<r le d/olla.
Je viens continuer mon éducation !
DAVIS
Plus tard, Tom.
TOM, l'airdiaot.
Comme vous êtes pâle et houle versdl
DAVIS, eOare.
Ne me questionne pas et laisse-moi courir au secours de ma fille.
TOM, eTrayti.
De manuelle Kelty !
davis.
Elle veut peut-être attenter à ses jours.
tom.
Malheur!... (u *<• d<bam*w <i<* m« ii*r».J Courons !...
DAVIS, empu ra vain d'oanir la |M>ite du Pond.
Elle a fermé celte porte pour m'empêcher de la suivre...
Fermé!... .
DAVIS, N dirigeant à |aocha.
Mais par ici.
TOM, larrdUal.
Non, Davis, (ouvrant rtptdeawai u f«niuo) par celte fenêtre nous l'atteindrons plus tôt...
DAVIS
Oui, Tom. (tom moate tuf la frnitr» «I taod U oaaia è Da»U.) (Rideau. La roti»iqoe continue et le rideau relève sur une clairière qui laitue «oir le val Saint-Jean. Au fond, un parnpet d« bois qui bonttf
uuc rivière ;cc|iitrapfl, qui cAtjppuyêducùtédroilHtrut^fragmcni de
rocaille praticable, est interrompu par un passage étroit qui descend