SCÈNE XVIII
DAVIS, puis TOM.
DAVIS, se levant avec effort.
Non... je ne veux pas... Kelty...
TOM, qui vient J'ontier par la droite.
Je viens continuer mon éducation !
DAVIS
Plus tard, Tom.
TOM, l'arrêiant.
Comme vous êtes pâle et bouleversé!
DAVIS, effaré.
Ne me questionne pas et laisse-moi courir au secours de ma fille.
TOM, effrayé.
De mamzelle Ketty !
DAVIS
Elle veut peut-être attenter à ses jours.
TOM, Malheur!... (ll se débarrasse do son livre.) CouronS !... DAVIS, essayant en vain d'ouvrir la poite du fond.
Elle a fermé cotte porte pour m'empôcher de la suivre...
ÏOM.
Fermé!...
DAVIS, so diiigeanl à gauche.
Mais par ici.
TOM, l'arrêtant.
Non, Davis, (ouvram rapidement la fenêtre) par CClte fenêtre nOUS
Tatteindrons plus tôt...
DAVIS
Oui, Tom. (lom monte sur la fenêtre et tend la main à Davis.)
(Rideau. La musique continue et le ritleau relève sur une clairière qui laisse voir le val Saint Jean, Au fond, un parapet de bois qui borde une rivière ; ce parapet, qui csl.sppuyé ducôlédroitsur un frag-mentde rocaille praticable, est interrompu par un passage étroit qui descend dans l'eau. Sur le troisième plan, à gaucbe, un tronc d'arbre près duquel est une grfssc pierre, à sa gaucbe. Entrées latérales à droite et à gauche entre des arbres. Au fond, après le parapet, la rivière, une plaine et une forêt au lointain. L'acte se passe la nuit; il fait clair de lune.)
68 LE SKCRET DES CAVAMERS