LA POLITIQUE DU PEUPLE
Chapitre I er . — Tempérament politique du peuple — Question de savoir si le peuple est difficile à gouverner. — Objection tirée des soulèvements de mai et juin 1848. — Erreur des socialistes. — lis ont erré à bonne intention. — Les pêcheurs en eau trouble. — Lumières fournies par les délégués de l’insurrection de juin. — Le peuple plus facile à contenir avec un ruban qu’avec des baïonnettes. — On n’a pas raison du peuple avec du pain et des fêtes.— Avis à la philanthropie officielle ou officieuse. — Les cités ouvrières répugnent à la classe ouvrière* — Danger des démarcations trop prononcées entre la classe laborieuse et la classe aisce. — Les fêtes qu'aime le peuple. — Il n’est pas exact de dire que l’amour de l’égalité est le trait saillant du caractère de l’ouvrier de Paris.— 11 aime les gouvernements forts; mais à quelles
conditions. — Il est chauvin; mais comment il l’est. — L’alliance des peuples est sou idéal politique, . é 101
TABLE UES MATIÈRES. 411
Chap. II. — La fédération européenne. — L'instinct politique du peuple est plus sur que la raison des hommes d’Etat les plus avancés, que celle des économistes, et même que celle des socialistes. . . . 2*29 Chap. III. — Les partis; — ce qu’en pense certaine sagesse. — Argument péremptoire en faveur des partis. — Le rôle des partis dans une société en progrès. — Absolue nécessité de l’action et de la réaction des partis les uns sur les autres. — Comment les gouvernements doivent faire leur profil des lumières produites par le choc des opinions. — Les hommes d’État initiés et non initiateurs. — Kobert Peel. —
Filières par où passe ridée qui doit se faire institution. — b» tête et
le corps du parti démocratique 244
Chap. IV. — La Révolution. — Essai d’une déliiiilion nouvelle. — Le
droit humain se substituant au droit divin. — La Révolution inaugure une civilisation nouvelle à tous égards. — L’œuvre des penseurs dévoués à la Révolution. — Les libres chercheurs. — Glorification de la
Babel démocratique 203
Chap. V. — L'instinct et la raison. — Le livre vivant où les intelligences cultivées doivent apprendre à lire pour y découvrir le secret de la destinée humaine. — La Révolution encore plus forte par le sentiment que par le raisonnement. — Les deux fonctions : celle du peuple et celle de son état-major 288