‹ Le seizième siècle en FranceChapitre 236 sur 725 · Il n'y a plus moyen de feindre · texte numérisé non relu

Il n'y a plus moyen de feindre

1). Alors ce sont des paroles sincères partant du fond du cœur. Le masque est arraché; la réalité reste. (Lucrèce, III,

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6. « Ahl j'ai -vécu trop d'un jour ! » Plainte échappée à Laberius le jour où César l'obligea de paraître comme acteur

dans un de ses mimes. Voir Macrobe, VII, 7; cf. Rollin, Traité des études, m, I, 2.

7. Nul ne peut être dit heureux avant sa mort. (Ovide, Métam., III, fable ii, V. 57.)

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