‹ Le seizième siècle en FranceChapitre 471 sur 725 · Péa [lÈv fàp Pçiâtt, fia St Ppiâovta · texte numérisé non relu

Péa [lÈv fàp Pçiâtt, fia St Ppiâovta

•/a'.izTii, (Hésiode, Traoaux et Jours, veis 5). De même Horace (Odes, I,xxxiv, 12) :

Valet ima summij Mulaie, «t insignem atténuât Deus.

C'est un subject qui n'a qui luy commande, Un maistre auquel chacun va résistant, Un nud à qui chacun oste et demande.

C'est un voleur trop ferme et persistant. Un obstiné, qui une mesme chose Veut et deveut ^ cent fois en un instant.

C'est une peine intérieure et close, Qu'on veut celer, et que chacun entend, Qu'on ne peut laire, et que dire l'on n'ose.

C'est un sçavoir incongnu et latent.

Et qui se peut trop mieux sentir que dire : Parquoy je suis de m'en taire content.

Et pour penser abandonne l'escrire ^.

{Poésies; tome I, p. 2.)

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