‹ Le seizième siècle en FranceChapitre 490 sur 725 · Fier · texte numérisé non relu

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1 0. Voir p. 206, n» 3. Aujourd'hui Sennazar est plus counu pour ses poésies latines que pour ses poésie italiennes.

1 1 . Rivières qui arrosent les contrées où sont nés d'illustres poètes du temps. Le Lot rappelle le nom de Marot, né à C.ahors ; le Loyr, celui de Ronsard, né à Vendôme ; la Touvre, celui de Saint- Gelais, né à Anfcoulème ; la Garonne, celui dcLaneelot de Carie, né à Bordeaux.

Loyre, que ta lyre abolie, Si je vy, ne sera jamais*.

Marguerite peut donner celle Qui rendoit les enfers contens, Et qui bien souvent après elle Tiroit les chesnes esçoutans ^.

{Recueil de poésie présenté à madame Marguerite, Ode IV; éd. Morel, Paris, 15()8, feuillet 14 j cf. l'éd. Marty-Lai veaux, tom. I, p. 242.)

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