‹ Le seizième siècle en FranceChapitre 525 sur 725 · Vers, i. Aile · texte numérisé non relu

Vers, i. Aile

C'en est fait, il faut qu'à cesle heure Navré jusquos au cœur je meure Si secouru ne suis par toy.

« Navré je suis en ccste sorte D'un petit serpenteau, qui porte Deux ailerons dessus le dos.

Aux champs une abeille on l'appelle :

Voyez donc ma playe cruelle.

Las ! il m'a picqué jusqu'à l'os, w

« Mignon (dist Venus), si la pointe * D'une mouche à miel telle atteinte Droit au cœur (comme tu dis) faict, Combien sont navrez davantage Ceux qui sont espoinds * de ta rage Et qui sont blessez de ton trait '? » [Odes d'Anacréon; — édition Gouverneur, 1. 1, p. 43.)

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