‹ Le seizième siècle en FranceChapitre 591 sur 725 · Fronde. | n. laveur · texte numérisé non relu

Fronde. | n. laveur

Qui des demain quitte • à l'autre sa place.

C'est donc pourquoy suivre il faut son bon lieur, Tandis qu'on suit ceux qui sont en i'aveur. Quand une fois la Fortune volage A ses mignons a tourné le visage.

Elle n'a point après accoutumé De retourner vers eux son viairc - amié : Et tout d'un coup la racine fauchée, l/herbe demeure en un clin d'œilsechee.

Jadis Fortune éleva tout soudain Un Jean Doiac ^, un Olivier le Dain : Mais tost après, comme neige fondue, A néant vint leur fortune perdue.

{Satyres françoises, à F. de Malherbe'* sieur de Digny: — 1. 1, p. 222.)

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