‹ Le seizième siècle en FranceChapitre 618 sur 725 · charge. 1 3. U<-t)c\ion · texte numérisé non relu

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'2, Daiis les namnios. I ). L'incliuatioD, l'instiiicl.

Ses œuvres dramatiqiuis sont oubliées; mais ses Quatrains delà f'anité du inonde et ses Tdhbties de la mort ont rendu son nom inséparable de ceux de Faure et de Pibrac. Ils ont été souvent publiés. Nous suivons l'édition de I6l2, in-S°- Voir notre Tableau de la littérature au xvi' siècle (section II, fin).

Quatrains moraux de Pibrac, de Faure et de Mathieu. PIBRAC.

Ce que lu vois de l'homme n'est pas l'homme, C'est la prison où il est enserré *, C'est le tombeau où il est enterré, Le lict branlant où il dort un court somme.

Ce corps mortel où l'œil ravy contemple Muscles et nerfs, la chair, le sang, la peau, Ce n'est pas l'homme, il est beaucoup plus beau, Aussi Dieu l'a réservé pour son temple. xin.

A bion parler ce que l'homme on appelle, C'est un r.jyon de la divinité, C/est un olome esclos de l'unilé, C'est un deguut- de Ja source éternelle.

Recognoy donc, homme, ton origine, Et brave et haut dédaigne ces bas lieux, l'uisque fleurir lu dois la-haul es ' cieux, Et que tu es une plante divine.

Il t'est permis t'orgueillir * de la race. Non de ta mère ou ton père mortel :

Mais bien de Dieu son vray père immortel Qui t'a moulé au moule de sa face.

Au ciel n'y a nombre infiny d'Idoes^, Platon s'est trop en cela meconté ® :

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