‹ Le seizième siècle en FranceChapitre 622 sur 725 · FAURE · texte numérisé non relu

FAURE

A quoi servir* tant de vaines louanges, Apres ta mort tu ne les sentiras :

Garde* plulosl, que là où tu seras.

Tu ne sois ry du diable et de ses Anges. XLVjn.

Puisque tu sçais quel moyen il faut suivre Pour vivre bien, pourquoy ne vis-tu pas Pour bien mourir? Ainsi qu'à ton trespas, Tu voudrois bien avoir sçeu toujours vivre.

Si pour guerdon ^ de ta vertu plus rare. Dieu l'enrichit etde biens et d'honneur, Loue si haut la bonlé du donneur, Que pour ton mieux® il n'en soit plus avare.

Tu peux bastir comme oyseau sur la terre. Comme chrestien tu dois baslir au\ cieux;

1. Porte, de ostiuni : pour le passage de i 4. Garde-toi, prends garde. ostium à huis, comparer post devenu 8. Kécompense. puis. 6. Locution anaAogue k pour ion bien cl

ï. Retourne. I où bien est remplacé par sou comparatif

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