CAÏN, ABEL, LE DIABLE, REMOUDS BE CONSCIENCE, LE SANG D ABEL
ÂBEL.
Allons.
CAÏV.
Va, et je te suyvrai.
ABKL.
Allons; Dieu nous vueille conduire.
{Il va après son trouppeau.) CAÏN [à part).
Diables d'enfer, venfz m'inslruire Rt monstrer ce que je doibs faire Pour mon entreprise parfaire.
[Soil faict cjuelqiie tonnerre.)
LE DIADLE.
Diable e suis ; tel je me nomme, Capital ennemy de Thomnip, Diable qui tormenle et moleste Les servants de ce Dieu céleste ; Au contraire, Ange gracieux Doux et bening, solacieux -, Qui enseigne, instruicts et console Ceux qui viennent à mon escolle.
Parquoy si lu veux croire à moy Renonçant ton Dieu et sa loy (Car tu ne peux servir à deux) * Tu auras l'event ^ de tes vœus.
CAÏ.M.
Mon amy, c'est toy qu'il me faut ; Car je ne prétends rien la haut.
Fy de Dieu !
RliMORDS DE CONSCIENCE.
Pauvre vicieux,