‹ Le Séminaire de Nicolet [microforme]Chapitre 42 sur 52 · LL · texte numérisé non relu

LL

Tels sont les princi recueillir dans les de la province.

Les lettres qui suivent, maintenant, n'étaient pas sans doute destinées. à la publicité.

Le Séminaire a cru néanmoins pouv la reproduction dans ce livre,

Paux écrits que nous avons pu journaux français les plus importants

oir en autoriser

Tout notre regret c'est que l’espace ne nous permette pas d'en donner un plus grand nombre.

J'ai déjà eu l'honneur de dire, meison conserve précieusement tou ses archives.

Pour plus de clarté, fussi, nous rangeons toute cette Correspondance par ordre de date.

quelque part, que la s ces documents dans

Saint-Boniface, 10 février 19083.

Au Révd M. J.-A.-Ir. Douville, Supérieur.

Cher monsieur le Supérieur, Je vous félicite de votre bel ouvrage sur le «Collège-

Séminaire de Nicolet », et je vous remercie des deux volumes que vous m'avez envoyés.

Comme archevêque, comme Canadien-Français et comme grand-oncle de vos charmants élèves,

je suis fier de votre célèbre maison.

J'accepte volontiers votre gracieuse invitation d’assister à vos fêtes et même de dire quelques mots. La délicatesse de ce procédé me touche beaucoup.

N'oubliez pas, je vous prie, ma bibliothèque canadienne, fondée en quelque sorte par Mf Provencher, et mettez-moi dans vos litanies quand vous rencontrerez des doubles d'ouvrages canadiens, surtout des plus anciens, livres ou brochures. Plus je vais, plus je me passionne pour tout ce qui est de mon pays et des nôtres.

Veuillez bien croire, cher monsieur, à ma vénération et à mon affectueux souvenir. « Benedico omnes et te amplius. »

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