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P. S.—Suis-je un Nicolétain renforcé ?
Quelqu'un a dit que j'étais le plus Nicolétain des Nicolétains, je ne sais Pourquoi et à propos de quoi.
Je méditais ces poroles flatteuses quand je recus votre lettre, et les faits suivants s'étaient présentés à ma pensée, en guise de réponse, et en une suite non interrompue qui m'a frappé pour la première fois.
—Le doyen () de la réunion du centenaire, à Nicolet, fut baptisé à Yamachiche, le 22 févr. 1821, par le premier élève sur la liste du premier cours du vieux Séminaire de Nicolet, Monseigneur Provencher, alors curé de cette paroisse,
—Î fut nommé Raphaël, nom du patron du Séminaire de Nicolet.
—En 1832, il fut préparé et admis à sa première Communion par un autre Nicolétain distingué, M. NS. Dumoulin, alors curé d'Yamachiche.
Il fut confirmé, l’année suivante, par Monseigneur Signay, bienfaiteur insigne du Séminaire de Nicolet.
—Ce désir d'aller au collège m'étant venu, en grandissant, M. Dumoulin facilita mon entrée à Nicolet, en 1837, et, en y entrant, je fus béni par M. Léprohon.
—J'ai toujours aimé mes directeurs et professeurs, et n'ai reçu d'eux que des marques de bonté et d'estime.
RS
(1) Nous croyons que notre excellent président commet une légère erreur, ici. Si la liste que nous publions, à la fin du volume, est véridique,—et nous avons lieu de le croire, —c'est M. Étienne
ébert, architecte, de Québec, qui était le doyen des anc:-ns élèves présents à la fête. :
M. Hébert est entré au Séminaire en 1833, M. Bellemare en 1837. Au reste, ce n'est qu'affaire de précision. A la distance où nous sommes de ces temps éloignés, entre 66 et 70 ans, il ne saurait ÿ avoir d'intervalle bien LT:
FÊYES DU CENTENAIRE 215
—La seule peine que je crois leur avoir causée a été d'avoir manqué de persévérer dans mon intention de recevoir les ordres sacrés, et cette peine je l'éprouvais moi-même plus qu'eux.
—En arrivant à Montréal, après ma sortie de Nicolet, en 1837, je me mis sous la direction spirituelle des Sulpiciens, tous amis de Nicolet, leur collège portant aussi le nom de St-Raphaël.
S'il y a de la mysticité dans les faits comme dans les écritures, n'ai-je pas le droit de croire que l'influence nicolétaine m'a saisi dans mes premiers langes, et ne m'a pas abandonné.
Pour toutes ces causes, j'accepte le titre de Nicolétain renforcé.
Hudson, June 16", 1903.
R'R« M J.-A.-Ir. Douville, Nicolet.
Right Reverend dear Friend,
Tam glad to be able, at last, to address you by the title you- have long deserved. It was a great and lasting pleasure to all to see you honored, as was fitting, on the great day of the College. Ad multos annos!
Everything went off finely at the celebration, but the
journey proves, what I knew before, that Iam no traveller, and, for the future, 1 will stick to my own fireside. So, on't send me any invitations to make the journey again : think I have looked on foreign countries for the last time. If you print any account of the proceedings, let me have
a copy. [ sawthe Presse and the Patrie, but the accounts were not satisfactory. The hall and chapelare magnificent and the boys can certainly desire nothing more perfect.
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It was a great pleasure to see the old plan again. [went all over the house and town and grounds, even to the end of the woods, and over the bridg. you built to rival Cæsar's,
We got home, Friday night, and 1 am laid up now With a terrible cold. It was only very extended. When you have your public investiture With the people, send me the account also.
You have done a great work for the College, certainly as great as any who were instrumental in building it, and your name will be perpetuated in it, in the front rank with the great ones of the other days. 1 sincerely congratulate you on the great things you have done.
With best wishes for the future, 1 remain, Very truly yours,
Tuos.-F, Cusacx.
St. Joseph's church, New York, juin 22 1903.
Monsignor J.-A.-Ir. Douville, P. A.
: Supérieur du Collège de Nicolet, Monseigneur,
Je regrette que des circonstances impossibles n'aient privé d'assister aux fêtes grandioses du centenaire, dont les échos sont venus jusqu'ici. Je sais que l'on ne voit ces choses-là qu'une fois dans sa vie. Toutefois, j'espère qu'un de ces jours vous mettrez en brochure le compterendu, du moins, discours, vues, etc. Ce qui me réjouit et me console, en même temps, c'est de voir que l'Autorité
activité, une vie de pensée et qui se dépense encore au service de la jeunesse. Je n'oublierai jamais la bonté
que Vous avez eue pour moi quand j'étais professeur chez vous. En vous nous avions un ami et un défenseur. Félécitations et longue vie, Monseigneur, et priez parfois pour
Votre tout dévoué,