‹ Le Séminaire de Nicolet [microforme]Chapitre 47 sur 52 · SAR · texte numérisé non relu

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210 = SÉMINAIRE DE NICOLET Évéché de Nicolet, 11 juin 1903.

À M“ Douville, prot, ap., Digne et cher Seigneur,

Voici des notes écrites, le soir de la fête, afin de guider celui qui rédigera la brochure des fêtes.

Enchanté de mon voyage à Nicolet. Je reste embeaumé du parfum des souvenirs du passé, surtout de l'héroïque M“ Provencher. Je tiens, surtout, à ce que l'on cite les paroles de Mgr Plessis et celles de Sir G. Simpson à son adresse,

Vous vous rappelez, Monseigneur, la promesse contenue dans votre honorée lettre du 18 nov. 1902, au sujet des doubles de livres Canadiens pour notre bibliothèque nationale. J'espère que vous tiendrez, par là, à aider l'œuvre si belle de votre illustre fils nicolétain, M“ Provencher.

Avec mes félicitations et mes remerciements.

Je demeure votre bien affectueusement dévoué, en J.-C, et M. Im.,

+ ADÉLarp, O, M. I, Arch. de Saint-Boniface.

Québec, 12 juin 1903.

Mon cher Seigneur,

Pardonnez-moi de m'adresser à vous sans attendre que les émotions de votre belle fête se soient un peu calmées.

M“ Mathieu est enthousiasmé de vos fêtes. Il en a plein la tête et plein le cœur. Je vous félicite bien cordialement. Votre grand succès était bien mérité. Gloire à Nicolet, surtout à son digne Supérieur, qui a tout prévu et 'tout organisé ! |

Bien cordialement à vous, comme toujours, si votre Prélature me le permet,

J.-C.-K. LaAFLAMME, p!°

Séminaire de Québec, 12 juin 1903.

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M Ir. Douville, Sup. du Séminaire de Nicolet.

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Monseigneur,

Je n'ai qu'un instant à moi. Permettez que je le saisisse pour vous féliciter sur l'honneur que M“ Gravel vous à apporté de Rome, à l'occasion du Centenaire de. votre maison.

M“ Mathieu, arrivé hier soir, nous en a raconté les merveilles.

Félécitations pour le tout.

Votre tout dévoué,

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Tuos.-E. Hane, p!"°

Sacred-Heart Church, * Rock Jsiard, IIL., June 15!" 1903.

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Ms Douville, Very Dear Mgr,

Allow:me to tender my congratulations on the signal

favor bestowed. upon you :by The Holy Father Leo

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XII%, Ad Multos Annos ! Also to Congratulate yourself and the R° Fathers of the College for the grand celebration just held. Al] Î could do was to read it in La Presse. As you know, I just finished a church, here, and could not have My post to go to the jubilee although, I should have been pleased to do 50. I am glad you

I am, Very sincerely in Domino, Jon-F. Locxney.

N.-B.- My best regards to all the Rev. Fathers.

Montréal, 16 juin 1903.

Me J.-A.-Ir, Douville, ptre Supérieur du Séminaire de Nicolet.

Monseigneur, J'ai reçu votre lettre du 12, un jour après avoir mis la mienne à votre adresse à la malle. Je pense vous avoir donné, à peu près, les informations que vous

de repos, avant de monter en voiture. Je suis allé veiller avec mon petit frère ), qui n'est pas morose mais a bien besoin de distraction et de soins. Il me semble qu'un repos complet et un traitement intelligent le guériraient avec très peu de médecines.

Je lui ai laissé copie imprimée de mon adresse, et voici ce qu'il m'a dit après l'avoir lue : « Je suis content de n'avoir pu être présent, Ça m'a épargné la honte d'entendre mon frère débiter de pareilles choses devant un public respectable, etc. etc. » De sa part, ce goblet d'eau froide était'une grande amabilité ! Je vous cite ces paroles originales, parce que vous savez, vous, que rien n'est blessant dans la bouche de Pierre.

Ce que j'avais entendu de vous, le matin, ne m'avait pas préparé à la pensée ni à l'expression de cette courte boutade. Vous m'aviez dit très-délicatement des choses si agréablés et si bienveillantes que je regrette fort de n'en être pas digne. Et vos bonnes paroles ont été répercutées par des Grandeurs Éminentissimes !. Je vous en remercie, Monseigneur, à la condition que vous voudrez bien vous souvenir que toute surface à ses dessous qu’on ne voit Pas, mais qui n'échappent pas à l'œil de Dieu; et ses jugements seront peut-être bien différents des nôtres.

En tous cas, j'espère que tout cela n'empêchera pas mes amis de demander pardon à Dieu pour moi et avec moi, pour toutes les fautes et péchés de ma vie, avant même que ma derrière heure arrive, et, aussi, plus tard.

De vous, Monseigneur, j'attendrai une messe pour tout le bien que vous avez dit de moi. ;

Je demeure votre bien dévoué serviteur et ami,

R. BELIEMARE.

() Curé de la paroisse de Sainte-Monique.

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