Liv. XXXIX
5. Politis. Les Triumwirs capitaux, p. 52. — Mommsen. Droitpublic,
IV, p. 301 ets.
mœurs romaines, de la religion établie et des divinités de l'État (1).
Nous les trouvons mèêlés à la répression des prodromes de l’invasion des cultes étrangers que nous avons cités plus haut (2).
En 568ils furent chargés de faire parcourir la ville, de nuit, par des patrouilles, d'établir des postes de surveillance. D’après Valère Maxime ils engageaient leur responsabilité par la non observation des ordres ainsi reçus (3). Tite-Live ne fait pas de distinction entre les triumvoiri nocturniet les triumoiridiurni, ce qui ferait supposer qu’au moins à cette époque, il n’en exislait pas deux catégories comme on l’a prétendu.
Enfin, pour assister les triumvirs on leur adjoignit le secours de cinq hommes également préposés au service de nuit, les quinque oiri cis Tiberim (4).
Une grande incertitude règne à l'égard de cette seconde espèce d’auxiliaires. Cicéron ne les cite pas parmi les magistrats (3). Étaient-ils même des magistrats ? M. Politis croit devoir leurreconnaître ce titre tout en les rangeant parmiles ordres tout à fait infé-